SOLUTION POUR RESOUDRE LE CHOMAGE





LA FIN DU CHÔMAGE 
-----------------------------
GARANTIE D'EMPLOI POUR TOUS


L'économie de marchés aujourd'hui mondialisée, pénalise les pays a forte protection sociale, a la faveur des pays emmergents dépourvus de protection qui eux trouvent une croissance forte. Déficitaire depuis plusieures décénnie, la france lutte pour maintenir son modèle, (soins gratuits, retraites precoces, allocation de chômage) mais les objectifs sont de plus en plus compliqués a conserver. La France paye a tord le fait d'avoir été le pays précursseurs de la protection sociale, qui freine aujourd'hui sa compétitivité au sein de l'économie de marchés. Notre belle FRance se meurt, toutes ses belles valeurs s'envole a causes de notre modèle incompatible au sein d'une compétition mondiale ou les prix reigne en maitre. Aujourd'hui ce qui manque a la France c'est de la croissance, seule la croissance pourra redonner de l'emploi et redresser les secteurs en difficultés. Mais cette croissance comment l'obtenir ? Une seule réponse possible, modifier certain principe de la protection sociale afin de réduire l'impact négatif qui pèse sur le coût du travail.

Augmenter la protection sociale des travailleurs, tout en réduisant les charges qui pèse sur le coût du travail

L'assurance chômage est un mécanisme de protection sociale qui est reversée a des travailleurs bloqués aux portes des entreprises (en situation de recherche d'emploi). L'assurance est tout d'abord collectée aupres des entreprises puis reversée aux travailleurs qui n'ont pas d'emploi. L'allocation est stoppée des lors que le travailleur retrouve un travail. L'allocation est donc prélévée sur les entreprises qui ne profitent en rien de cette mesure a but purement sociale. Voici donc un des facteurs majeur qui provoque une baisse de la compétitivité des entreprises, car en plus des retraites et des services de santé, il s'agit en 2017 de verser un salaire à pres de 7 millions de travailleurs, (chiffre en constante augmentation). "Autant dire que la compétition sur les prix va être difficile avec un tel poid accroché a la cheville".

Lorsque l on approfondie le concept de protection sociale concernant le chômage il est evident que ce système doit être revu et reconstruit. Car si, il est juste de proteger le travailleur victime de licenciement independant de sa volonté, il n'est pas juste d'entretenir le chômeur dans l'inactivité alors qu'il est apte au travail. Une modification qui consisterai à maintenir une garantie de ressources a ceux qui ont perdu leurs emploi, mais à financer un salaire a la place d'une allocation d'inactivitée.

Financer un salaire plutôt que des allocations, serait certainement la modification nécéssaire pour que le système de protection devienne efficace en tout point, socialement et économiquement ! L'assurance chômage serait "une garantie de salaire pour tous", en offrant à ceux qui accepte de travailler un niveau de ressources équivalent au dernier salaire ou smig, de manière illimitée jusqu'a l'obtention d'un CDI. D'autre part, le fait d'acceuillir des travailleurs financés provisoirement par la protection sociale, serait un juste retour des choses pour les entreprises qui financent l'assurance chômage !

Il suffirait de quelques règles simples, pour que l'activité devienne ainsi possible pour tous ! Cela permettrai a chaque chômeur perdant son emploi de se replacer librement dans le tissus actif en choisissant lui même un poste et une entreprise dans laquelle il souhaiter se réinsérer, il n'y aurait plus d'assistanat inactif destructeur pour l'économie. Le point de bascule entre l'allocation et le salaire ne serait plus comme aujourd'hui la notion de reprise d'activité, mais se situerai au niveau du CDI. Ce qui veux dire que le travailleur actif qui ne serait pas en CDI resterait en charge de la protection sociale et le travailleur actif en CDI serait lui directement payé par l'entreprise.

Cette simple mofification permettrait globalement à tous les travailleurs d'être actifs, chômeur ou non chômeur, ce qui serait bénéfique pour notre compétitivité qui récupérerai ainsi les 35 milliards dédiés aux allocations. En fait, peu importe par ou transite le salaire si le chômeur offre ses services à l'entreprise en retour de la protection qu'il reçoit. En attente de son CDI, le chômeur produirait un travail dans une entreprise et bénéficierait en contre partie d'une garantie de revenus jusqu'a que celui ci soit conservé par l'entreprise au moyen d'un CDI. Une période qui devrait se limiter a quelques mois dans une même entreprise, afin de permettre au travailleur d'y faire ses preuve et inciter l'entreprise a l'embauche.

Au terme de la période, si le CDI n'a pas été délivré, le chômeur pourrait librement changer d'entreprise pour continuer a percevoir ses allocations et refaire une tentative d'insertion. Ainsi en changeant d'entreprise régulièrement jusqu'a l'obtention d'un CDI, le chômeur se formerai au fil du temps et dans le même temps ne serait plus une charge pour l'économie puisqu'il deviendrait un " chômeur-productif". Sans imposer la mesure, ce principe de chômage actif pourrait faire l'objet d'une "option libre" disponible pour chaque demandeur d'emploi. Cela permettrai de choisir entre un niveau d'allocation réduit sans activité et un niveau de revenu équivalent a son dernier salaire ou smig, des lors que l'on accepterai de devenir actif productif durant son chômage.

Le chômage protégerai ainsi toujour le travailleur en cas de l'icenciement, sans pour autant asphixer les entreprises qui pourraient au moyen de cette mesure bénéficier d'une proportion de salariés gratuit en compensation des charges sociales.



Les grandes règles : .. Un chômeur inscrit à pôle emploi aurait la possibilité de choisir le poste en entreprise de son choix et d'y travailler pour un temps déterminé sans que cela ne nécessite aucun engagement d'embauche ni participation financière de l'entreprise...

.. En devenant actif, le chômeur percevraient des allocations "réévaluées" sur la base de son précédant salaire, (ou smig) sans limitation de temps jusqu'à obtention d'un CDI (maximum 1 an dans la même entreprise) .. Toutes entreprises pourraient bénéficier du système à condition qu'il n'y ai pas eu de licenciement économique dans les 2 dernières années. ... Chaque entreprise disposerait d'une capacité d'accueil proportionelle à son effectif CDI, et suivant son secteur d'activité (entre 1 à 30% défini par l'état) .. Si un CDI n'a pas été délivré par l'entreprise dans le délai, le chômeur pourrait changer d'entreprise et recommencer une nouvelle insertion pour continuer a percevoir ses allocations réévaluées. .. Si le chômeur préfère rester inactif, il resterait soumis aux conditions actuelles des allocations de chômage rapidement dégressives jusqu'au rsa.


Potentiel Demandez a une entreprise si les charges concernant l'assurance chômage lui profite, elle vous dira non, l'assurance chômage est nécessaire, mais ne profite en rien aux entreprises, c'est pourquoi il s'agit d'une "charge ! Une charge qui pèse sur la compétitivité et sur l'emploi. Posez la question a une entreprise si elle trouverait un intérêt, si un chômeur acceptait de travailler gratuitement durant la période ou il perçoit ses allocations chômage, elle vous répondrait oui, elles y trouverai un intérêt, se serait un juste moyen de compenser les charges ! Et un moyen d'embaucher avec souplesse si le travailleur est compétant. Le principe de calcul est simple, a partir du moment ou le système de chômage offre les moyens aux entreprises de compenser leurs charges grace à un apport de la main d'eouvre gratuite, l'assurance chômage ne serait plus une charge, car elle ne pèserait plus sur le coût du travail. Actuellement, L'udenic prélève plus de 32 milliard / an sur les entreprises, qui sont reversés a des travailleurs en recherche d'emploi, c'est a dire improductifs et donc sans intérêt pour les entreprises. Si vous prenez ces 32 milliards et que vous les transformez en salaire cela donne ceci : TOTAL 32 milliards divisé par smig 1200 € net /12 mois = 2.200.000 salaires financés / an. A ce stade le chômage serait déjà en partie résolu, c'est juste pour expliquer le potentiel. On peut aller plus loin dans le raisonnement en constatant que si les charges des entreprises peuvent être compensées grace a un apport de main d'oeuvre gratuit, il ne s'agirait plus en réalité d'une charge, mais plutôt d'un prelèvement pour financer les les travailleurs en insertion au niveau national dans un esprit de solidarité. Ainsi cela aboutirai au fait que si l'assurance chômage n'est plus une charge, il serait donc possible d'immaginier a terme de l'augmenter si nécéssaire afin que l'ensemble des chômeurs qui acceptent le principe puisse percevoir une allocation équivalente a un vrai salaire.

Laisser ainsi la liberté du poste et de l'entreprise,
Ne rien imposer aux chômeurs, le laisser libre d'utiliser la formule. Réévaluer l'allocation a hauteur du précèdent salaire, a défaut a hauteur du smig,
Limiter a 1 an la mesure dans une même entreprise. Permettre le relayage d'entreprises en entreprises sans temps mort jusqu'au CDI. Tout cela offrirai une compensation immédiate aux entreprises qui ne payeraient plus leurs charges inutilement, obtenant ainsi une possibilité de baisse du côut du travail bénéfique pour la compétitivité et la croissance. Mais aussi un moyen d'évaluer et de former son futur personnel gratuitement avant de l'embaucher. Au final une baisse des côuts de productions, un retour de la compétitivité, puis de la croissance..


Mise en oeuvre
a titre d'exemple, la mise en oeuvre se ferait en 3 étapes : 1) Constitution de l'offre - definir dans chaque branche proféssionelle le pourcentage de chômeurs actifs ( entre 0 et 30 % de l effectif cdi) l'état pourra ainsi favoriser certain secteur en offrant plus de potentiel de croissance. le ministère chargé de la croissance devrait définir l'orientation plus ou moins importante de la mesure. - developer une plateforme permettant aux entreprises de définir en fonction de leurs activité et du nombre de cdi effectifs, les différents postes a pourvoir dans le cadre de la mesure. chaque entreprise pourrait concevoir ses offres, en respectant ses quotas.
2) Mise a disposition de l'offre - ouvrir le service, branche par branche, ouvrir les branches a forts potentiel de croissance en priorité. chaque chomeur concerné pourra postuler aux offres afin de réévaluer ses allocations a hauteur de son dernier salaire. - l'accord d'insertion se ferait ensuite par un accord tri partis, entre l'entreprise, le chômeur et pole emploi, afin d'installer les différentes conditions de l'insertion.
3) Démarrage et gestion de l'insertion par pole emploi - un système de suivi de l'insertion serait obligatoire, avec pointage des heures et validation par l'entreprise, afin de débloquer les allocations revalorisée chaque mois. - une alerte de fin d'insertion au terme de la période convenue, pour informer l'entreprise et le chômeur. un rappel des solutions : création d'un cdi ou rejet de l'insertion avec obligation pour le chômeur de changer d'entreprise pour continuer a percevoir ses allocations revalorisés.



Vous avez des questions contactez moi sur ma boite: denicce06@yahoo.fr

------------------------------------------




Autres Explications et diverses analyses


Lier l'assurance chômage au CDI et non plus au licenciement, 

c'est permettre aux chômeurs de percevoir des allocations tout en travaillant et sans que cela nécessite d'embauche de l'entreprise. Un concept de "chômage" qui permettrai au chômeur d'être salariés de l'état tant qu'il n'a pas obtenu un vrai contrat (CDI) > Le Chômage serait a la fois plus protecteur, sans être une charge pour le système. 

Cela permettrai de faciliter la réinsertion, cela permettrai a un chômeur de travailler pendant qu'il perçoit des allocations de chômage et ainsi servir ceux qui financent les allocations. Il faudrai prendre conscience que l'assurance chômage contient un défaut majeur dans son concept qui gangrène notre pays d une "maladie" inattendue : les "travailleurs > payés > inactifs". 

Lorsque l'on parle de chômage, on parle d'assurances et d'allocations qui sont versée à des travailleurs qui ont été licenciés et qui espère retrouver un emploi durable !! L'objectif c'est le CDI, Avant d'obtenir un CDI il faut en général une période d'insertion pour se former et faire ses preuves, Le problème c'est qu'actuellement le chômeur est dans l'obligation de rester inactif pour percevoir ces allocations ! C'est la toute l'erreur qui met le système en déficit. 

Il est impératif de rectifier ce problème, pour permettre à tous les travailleurs au chômage de reprendre une activité ! En général une ressource s'obtient contre un travail, or, dans notre cas, nous avons des millions de gens qui doivent rester inactifs pour recevoir des allocations, incroyable ! Tant que cela ne concernait qu’une petite partie des travailleurs, c'était indolore, mais aujourd'hui des millions de travailleurs sont improductifs et perçoivent des revenus en provenance du tissu actif et c'est cela qui gangrène notre pays depuis 30 ans. 

Un système actif permettrai de faire entrer la protection sociale dans l'entreprise jusqu'a que le salariés obtienne un CDI. Ainsi toutes les périodes d'essais, de formations, nécessaire à l'insertion seraient financées par la protection sociale et permettrait de compenser par un apport de main d'oeuvre gratuite, les charges des entreprises qui financent l'assurance chômage. D'un point de vue économique ce serait la seule solution possible pour rééquilibrer le système qui est un pur non sens aujourd'hui et qui ne profite d'aucune manière a ceux qui le financent (les entreprises). 

Il serait ainsi possible de déverrouiller la reprise de travail, sans aucune croissance au départ, sans imposer de frais immédiat à l'entreprise et en protégeant le chômeur tant qu’il n'a pas de contrat valable. C'est la bonne solution ! pour offrir une réinsertion à tous > un avenir possible > moins de morosité > plus de confiance, > une meilleure vision globale des institutions > une baisse des coûts de productions, etc.. 

Une vision moderne qui consisterai a ce que la masse salariale en recherche d'emploi au niveau national soit payée par le mécanisme de solidarité jusqu'à l'obtention d'un vrai contrat en CDI. plutôt que d'être payé à trouver un emploi. Le fond du problème c'est que le concept du chômage à été créé après la guerre lorsque la question de l'emploi n'existait pas en réalité, il fallait juste un certain temps pour trouver le poste adéquat, mais en réalité il y avait du travail pour tous. Or de nos jours, cela ne répond plus aux conditions du marché et encore moins à celle de l'économie des entreprises qui sont asphyxiés par la concurrence mondiale et un système périmé qui met au final tout le pays en défaut, 

Les chômeurs sont des travailleurs aptent au travail, il faut donc les assister non plus a l'extérieur mais à l'intérieur de l'entreprise, en calculant l'allocation a hauteur du dernier salaire, pour motiver le chômeur à se remettre immédiatement en activité. Le chômage serait ainsi "un chômage productif" et profiterai à l'économie en général. Ce surplus de main d'œuvre en insertion offert aux entreprises pourraient ainsi améliorer la productivité des entreprises face a la concurrence !! 

Le nombre de chômeurs actifs dans une entreprise serait calculé en fonction du nombre de salariés en cdi, et en fonction aussi des branches d'activité, avec une limite de durée pour la délivrance du contrat, en cas d'échec pour obtenir son CDI, le chômeur pourrait se replacer immédiatement dans une autre entreprise, mais resterai actif durant son parcours de chômage ce qui est l'essentiel. Permettre ainsi un retour facile à l'emploi et a l'activité a ceux qui sont inactif, permettre a chaque travailleur victime de licenciement de retrouver un emploi sans passer par la case assistanat. Même si cela bouleverse quelques idées, il est tout a fait possible que le chômeur avec ses allocations réévaluées puisse se former, faire ses preuves et produire dans une entreprise qu'il choisira lui-même comme un vrai salarié.

Ce serait si facile, tant que le travailleurs n a pas obtenu un vrai contrat (cdi) le mécanisme de solidarité (charges sociales sur les entreprises) assurerai le revenu, ou est le risque ? Les entreprises adhéreraient facilement a cette idée consistant à récupérer une main d'œuvre gratuite permettant de compenser leurs charges. Cela annulerai au final une bonne partie des charges liée a l'assurance chômage, ce qui redonnerai plus de compétitivité a de nombreux secteurs d'activité. Tout les CDI resteraient en rémunération directe par les entreprises (salaire et charges) offrant un mécanisme à la fois souple pour l entreprise et sécurisant pour le salarié.

La période de prise en charge serait limitée pour éviter les abus et permettre à l'entreprise de valider l'embauche. Quasi toutes les entreprises disposant de cdi obtiendraient ainsi des solutions de production supplémentaire et donc des solutions de baisse des coûts de production. Quelques règles simples suffiraient : (voir plus loin détails de gestions)  et notamment l'obligation de changer d'entreprise si le cdi n'est pas délivré dans un délai convenu au départ.

Il serait ainsi possible pour chaque chômeur de se réinsérer dans le tissus actif sans se déconnecter de la protection sociale, se serait plus sécurisant, plus facile et moins risquée, tout en bénéficiant d'une allocation mieux rémunérée et illimité dans le temps. Les contraintes économiques et sociales seraient ainsi toutes solutionnées simultanément. Les charges se transformeraient en main d'œuvre et en moyen de production, elles seraient ainsi éliminées..

La compétitivité serait améliorée. Cela offrirai une vraie solution de réinsertion a tous, fin de l assistanat imposé et fin du risque de quitter de monde actif contre son grès. Tous les salariés avant CDI seraient payés par la protection sociale et ceux en CDI payés par l'entreprise, mais plus personne ne resterai inactif contre sont grès.

Une solution quasi gratuite

puisque les charges actuellement sur les entreprises dans un principe de solidarité ne serviraient plus a payer des allocations pour la recherche d'emploi, mais serviraient a payer des travailleurs productifs profitables aux entreprises, L'adhésion par les entreprises a cette idée est certaine, elles en ont marre de payer des charges pour entretenir des travailleurs inutiles ...

Conçu pour aider les travailleurs, le système actuel est un mécanisme hautement destructeur au final ! Lorsque vous êtes licencié, que perdez votre emploi, vous tomber dans le chômage, le marché etant saturé, votre avenir ne vous appartiens plus ! ni votre énergie ni votre courage a vous lever le matin ne changera votre destin. vous avez un certain délai pour retrouver un travail. L'assurance chômage actuellement vous maintien en vie, mais faute de poste disponible, le chômeur arrive vite au bout du système, ses ressources deviennent de plus en plus faibles. Le chômeur concentre alors son énergie pour obtenir des aides pour ne pas sombrer.. Déstabilisé par ses encours, sa préoccupation n'est plus de trouver un emploi mais de faire face à ses difficultés quotidiennes.

Le chômeur se déconnecte progressivement de sa vie professionnelle, il entre dans la spirale de l'assistanat. Plus les aides se développe et plus le problème s'aggrave. Ce rajoute qu'une fois les différentes solutions trouvées, le chômeur ne veux surtout pas perdre ses aides, tout du moins, tant qu'ils n'aura pas une offre de travail sérieuse en contrepartie, les démarches sont longues, on est jamais sûr de rester dans une entreprise avant de bien la connaître, le contexte économique est complexe, les banques n accordent aucune facilitée, beaucoup d'entreprise pratique le dumping social, le chômeur fragilisé ne veux prendre aucun risque avant de quitter sa protection.

De l autre cotés, les entreprises doivent lutter contre une concurrence mondiale exacerbée.. Les entreprises sur le marché intérieur suivent l évolution du pouvoir d'achat qui stagne. Un pouvoir d'achat qui ne pourrait évoluer que si le déficit se réduisait, etc..  ! Ainsi un véritable problème est posé au modèle Français qui se veux être protecteur tout en acceptant les contraintes de l'économie de marché et donc de la concurrence, aujourd'hui mondiale dans de nombreux domaine.

L'adaptation du modèle Français face à la mondialisation est urgente, il est impératif de d'améliorer la performance des entreprises a l'export et cela sans perdre notre système de protection sociale. De manière globale le mécanisme de protection des travailleurs Français s'avère être aujourd'hui défectueux, car il ne rempli pas convenablement son rôle de réinsertion dans la mondialisation.

Au dela de maintenir des ressources, le système de protection devrait accompagner le chômeur dans sa reprise d'activité et jusqu'au cdi, c'est la clé !! alors qu'aujourd'hui il fixe les travailleurs dans l'inactivité.

Depuis 30 années, le chômage se développe pesant de plus en plus sur les coûts de maindeouvre > sur la compétitivité, et donc sur la croissance, tous les secteurs en concurrences sont touchés.

Cela développe un pessimisme social grandissant et permanent, les produits importés à faible côut compense notre manque de pouvoir d'achat ce qui pénalise encore plus nos industries a l'export et sur le marché intérieur.

Le système tombe dans une spirale négative qui s'accélère. Il est impératif d'adapter notre modèle aux nouvelles conditions de la concurrence mondiale, sans quoi nous ne pourrons jamais remonter la pente, en accordant la protection non plus jusqu'à l'embauche, mais jusqu'au cdi.



Le chômage c'est 2 problèmes simultanés à résoudre ! 

1) Un problème social, qui laisse les travailleurs hors de la vie active, dans l incertitude et la précarité.

2) Un problème économique, en créant des charges sur le coût du travail ce qui empêche le développement de nombreuses entreprises. 

Depuis 30 ans nos politiques se heurte au même dilemme, toutes les solutions proposées ont toujours tendance a réduire 1 problème au dépend de l autre, sans jamais solutionner les 2 problèmes en même temps. Soit le gouvernement augmente les charges sur les entreprises, ce qui freine la croissance. Soit il soulage les entreprises et de ce fait réduit la protection sociale, tout ceci n 'est plus acceptable. 

Avoir une autre vision de la protection, 

l'assurance chômage est un système de garantie du salaire pour les travailleurs victime de licenciement indépendant de leurs volonté. Le coût de cette assurance (32 milliards env) se greffe sur le coût du travail, ce qui va a l'encontre du développement des entreprises et des bassins d'emploi,  victime de la concurrence au sein de la globalisation. il devient donc indispensable que l'assurance chômage s'associe dans un même sens d intérêts, au coté des entreprises, afin que le chômage ne pèse plus sur le coût du travail.. Il faut donc imaginer une nouvelle vision de la protection qui garantisse à la fois des ressources aux travailleurs en cas de licenciement et un allègements des charges sur les entreprises !! Une seule solution existe dans ce sens qui serait que la protection sociale intervienne dans un cadre d'insertion active du travailleur au chômage. 

Etre en "insertion active" durant son chômage permettrai d obtenir 3 grands avantages

Le maintien des revenus tels qu'ils était avant le licenciement (allocations réévaluées) la garantie, sans limite de temps, des allocations de chômage jusqu’à l'obtention d'un CDI, La possibilité de changer d'entreprise en cours d'insertion a tout moment si le poste ne convient pas. La prise en charge serait limitée a 1 an de prise en charge dans une même entreprise (variable suivant le poste), au dela le changement d'entreprise serait obligatoire pour continuer a percevoir les allocations. L ensemble du budget unedic deviendrai ainsi de ce fait utile aux entreprises qui bénéficieraient d une partie de masse salariale gratuite, rémunérés par la protection sociale, et dont elles pourraient exploiter la productivité. Ce qui semblerai normal puisque les entreprises financent la protection sociale.. Pour le chômeur cela permettrai de ne plus se heurter aux conséquences de l inactivité et de l assistanat, en bénéficiant d un système de protection qui le maintiendrai automatiquement dans la vie active en percevant des revenus quasi équivalent a son précèdent salaire. 

Changer le circuit des ressources lorsque l on perd son emploi mais en restant productif 

Peut importe par où transite le salaire d'insertion ce qu'il faut c est stopper "la rémunération improductive", (principe actuel du chômage et qui gangrène notre pays). Compenser les charges qui pèsent sur les entreprises par un apport de main d'oeuvre gratuit. la boucle serait ainsi bouclée ! Les entreprises ont de vrais problèmes à embaucher sans perspectives de croissance sérieuses. L'entreprise à besoin de moyen pour baisser ses prix et de souplesse pour décider d'une embauche à long terme. Elle préfère aujourd'hui refuser un marché, plutôt que signer un CDI qui deviendrai peut être un fardeau a court terme. Se former et produire en étant payé par la protection sociale, serait la nouvelle vision de la protection sociale, cela ne voudrai pas dire moins de protection. Un chômeur est un travailleur apte au travail. Tout en étant pris en charge par la protection sociale, il participerai à l'économie des entreprises, il obtiendrai ainsi grâce à sa productivité des avantages nouveaux. 


En créant un système de relais d une entreprise a une autre 

sans rupture d'activité, le travailleur victime de licenciement maintiendrait ainsi son niveau de ressources, sa rémunération proviendrai provisoirement de l' assurance chômage dans l attente de son nouveau contrat, mais il resterai actif et productif, ce qui serait bénéfique à tout point de vue pour l'économie réelle. En choisissant librement son objectif de réinsertion en fonction de ses aptitudes ou de ses ambitions, le chômeur bénéficierait d'une protection sociale optimisée lui offrant a la fois le maintien de ses revenus et un projet d'avenir correspondant a ses aptitudes. Être officiellement actif lorsque l on est au chômage, cela ne coûterai pas plus, puisque les entreprises financent déjà les allocations, des charges qui désormais seraient compensées en retour une partie de la masse salariale gratuite. 

Un concept de relance, qui permettrai de concentrer tous les efforts vers un retour de la compétitivité de nos entreprises et bassins d'emploi a potentiel de croissance. 

Au niveau National, un principe de chômage "actif" produirait une dynamique équivalente au plein emploi,  et donc une baisse générale du coût du travail, avec un retour évident de la confiance. Un chômeur en recherche d'emploi qui est aujourd'hui une charge comptable pour l'économie, même si cela est indépendant de sa volonté. bénéficierait d'un nouveau moyen de rémunération qui serait le seul vrai moyen pour que le système de protection retrouve un sens économique. 

Libre aux entreprises de savoir utiliser de manière profitable le surplus de main d oeuvre offert. 

Ce qui est destructeur ce n est pas le nombre de chômeurs, mais le nombre de travailleurs rémunérés et non productif, alors que tous sont aptent au travail. Face a la mondialisation, comment espérer reconstruire une compétitivité avec des millions de salaires qui ne produise rien dans l'économique réelle. Peu importe comment est verser le salaire, du moment qu'un travailleur rémunéré est productif. Nous vivons dans un monde ou les coûts de main d'oeuvre sont mis en concurrence, le chômeur est un travailleur qui perd son emploi, mais qui est "apte et disposé" au travail, a conditions qu il puisse choisir lui même le cadre de sa réinsertion, ( le poste et l'entreprise). C'est pourquoi pour offrir un choix d'insertion a tous les chômeurs, il faut que la période d insertion du chômeur soit absolument gratuite et sans engagement pour l'entreprise, ainsi toutes les entreprises y trouveraient un intérêt, Ainsi un principe de chômage actif offrirai entre 9 et 10 millions de postes  (2015) ce qui permettrai une absorption quasi totale des chômeurs et rsa dans le tissus actif et dans des conditions convenant à chacun ce qui est indispensable. Il serait donc possible d'imaginer une gestion ouvert a l’ensemble des travailleurs en capacité de travailler et n ayant pas de cdi. Le choix du poste et de l'entreprise serait libre suivant un réseau d'annonces développé par les entreprises et obtenu d'un commun accord entre le chômeur et l'entreprise. Les parties seraient tenue d'accepter les futurs conditions d 'embauches des le départ. Une période d'insertion serait alors débutée en 2 étapes, une première étape de 6, 9 ou 12 mois pour l évaluation, et une deuxième étape de même durée pour l'aide a l'embauche nécessitant un engagement de CDI par l'entreprise. Durant la première période, le chômeur percevrait ses revenus depuis pole emploi, puis au terme de la 1ere période d'évaluation, l'entreprise valide ou rejette l'embauche, si l'embauche CDI est validée le système bascule, le chômeur change de statut, il perçois alors son salaire de l entreprise, qui elle de son coté perçoit encore pour toute la durée de la 2em période les mêmes allocations sous forme de prime à l'embauche, sans pour autant être exonérée des charges liées au CDI. Enfin, au terme des 2 périodes le cdi serait effectif à 100 % le salaire + les charges seraient délivrés par l'entreprise. Si le chômeur ou l'entreprise ne se conviennent pas l un pour l'autre, la rupture doit avoir lieu impérativement durant la période d'évaluation, Ainsi le chômeur pourrai préparer son départ vers une autre entreprise. On peut imaginer que le changement d'insertion soit demandé non pas a terme et au cour de la période d'évaluation, cela nécessiterai alors qu'aucune partie ne puisse si opposer, Les allocations pour les périodes ne pouvant être justifiée en "insertion active" par le chômeur seraient rémunérée suivant les indemnités traditionnelles de recherche d'emploi comme actuelles, Le principe serait simple et identique pour tous, cela permettrai de produire rapidement le plein activité. Un tel système concernerait tout types de chômeurs, Travailleurs ayant subit un licenciement économique, Bénéficiaires du rsa souhaitant reprendre une activité, Jeunes sans qualification cherchant une activité, Jeunes diplômes en sortie d'études, Seniors en pré-retraire tuteurs souhaitant rester actifs, etc.. Le chômage actif ne serait pas accessible aux travailleurs ayant démissionné volontairement d'une entreprise alors qu'il était en CDI, les salariés en situation de chômage partiel, et intermédiaires du spectacle. 

Pour les entreprises idem, aucun salaire, ni charges, 

ni engagement d’embauche ne serait imposés aux entreprises avant le terme de la première période d'évaluation (6, 9, 12 mois). Il s'agirait là d'une condition majeure, l'objectif n’étant pas de faire un cadeau aux entrepreneurs, mais de compenser leurs charges tout en permettant à chaque chômeur de trouver un poste en adéquation avec ses attentes et ses compétences, et pour cela il faut que toutes les entreprises proposent des postes, une situation qui, avec des contreparties obligatoires, ne pourrait jamais être obtenu. C'est pourquoi seule une mesure gratuite et sans engagement pour les entreprises pourrait être suivie majoritairement et ainsi proposer des solutions d'insertion adaptée à chaque demandeur d’emploi. Comme pour les chômeurs, coté entreprises les conditions d'embauches seraient présentés dès le départ. Une période d'évaluation seraient alors démarrée et transformée en CDI en cas d engagement de l'entreprise et acceptation du salarié. C'est ainsi que les charges payée par les entreprises, prélevée par l'unnedic et reversée en allocations, ne serviraient plus a payer des travailleurs durant leurs recherche d'emploi, mais a financer une réinsertion active et productive au bénéfice de tous !! 



------------------------------------------

Détails de gestion


Au prorata de son effectif CDI. 

La capacité d’accueil de l’entreprise pourrait être alors calculée en fonction de son effectifs réel en CDI. Les entreprises décideraient elles-même du nombre « de chômeurs actifs » qu’elles souhaiteraient accueillir, dans une limite haute qui pourrait être fixée par l’état en fonction du secteur d'activité et du nombre de cdi. Par exemple une PME présente sur les marchés internationaux porteuse de croissance pourrait bénéficier du taux maximum. par exemple 1 chômeur actif pour 3 cdi. Ainsi une entreprise employant 100 CDI pourrait passer immédiatement à 130 salariés sans aucun coût supplémentaire pour relancer sont activité. Beaucoup d'entreprises sont régulièrement consultées au moyens d’appels d'offres provenant de toute Europe, elles sont souvent confrontées a de réels problèmes de disponibilité et de prix  ! Elles subissent des difficultés souvent faute de coût du MO trop élevés. En utilisant les avantages du chômage actif les entreprises pourraient bénéficier d'une réduction de quasi 25 à 30 % des coûts de main d'œuvre durant plusieurs mois grâce au soutien offert par les chômeurs actifs. Il serait possible aussi d'imaginer l intervention de chômeurs actifs aussi dans des domaines en périphérie de la production dans lesquels l'entreprise n'a pas toujours les moyens d'investir en proportion nécessaire. Reste a l entrepreneur de definir lui même les postes a pourvoir en fonction de sa stratégie, des marches qui sont a sa portée et de recruter en conséquences les chômeurs succeptible de la rejoindre. Pour optimiser encore, il serait possible de favoriser certain secteurs d'activité par rapport à d'autres. L'état aurait pour rôle de déterminer un pourcentage différents de chômeurs actifs suivant certaines branches d’activités plus ou moins porteuse de croissance. L'industrie exportatrice et en concurrence serait certainement placée au premier rang avec un taux d’accueil de chômeurs actifs qui pourrait aller jusqu’à 30 % de la masse salariale, y compris toutes les branches pme pmi sous-traitante ou directement liées aux chaînes de productions et de productivité. Une véritable stratégie de reconquête de certain marché pourrait être mis en oeuvre. A l'autre extrémité, les petits commerçants, le commerce local, l'artisanat, les services à la personne, etc.. serait moins concernés au départ en bénéficiant d'un taux réduit, priorité à la croissance.

Allocations ré-évaluées. 

Le montant de l'allocation est un sujet de spécialiste, mais il reste possible d'imaginer un système sur des bases cohérentes et réalistes. Il faudrait que le montant de l'allocation se situe dans une fourchette calculé sur le montant du dernier salaire du travailleur licencié, (le smig si aucun antécédent) Le montant de l allocation serait déterminé des le départ de l'insertion, validé par pole emploi, et qui représenterai pour l entreprise son seul engagement au terme de la 1ere période d essai gratuite. Un barème salarial officiel serait certainement nécessaires pour les entreprises ne disposant pas de drh. - Obliger l'entreprise a définir ses conditions d'embauche au départ de chaque insertion - Établir un barème salarial servant de base aux négociations entre le chômeur et l'entreprise. - Autoriser l'entreprise a compléter ce barème par une rémunération complémentaire - Donner 6 mois a l'entreprise pour décider du cdi  - Financer l'insertion pendant 1 an en cas d'embauche  - Refuser toutes nouvelles insertion dans les entreprises au prorata des rejets (commissions pole emploi)

Qui paye ? 

Le but étant de transformer l'allocation de chômage en "allocation d'activité", la majeure partie de la mesure serait déjà financé. Ce sont les entreprises qui financent ou collecte la protection sociale en fonction de leurs masse salariale, elles continueraient a payer leurs charges comme actuellement. Les charges subiraient certainement une augmentation (part patronale). Mais cette augmentation de charge répartie sur l ensemble des entreprises Française, serait acceptable car immédiatement compensé par la mise en activité des millions de chômeurs au sein de la productivité des entreprises Cela offrirai au final un système de solidarité sociale financés par les entreprises et les salariés, pour relayer directement vers de nouvelle formation et insertion dans l attente d un prochain cdi. En résumé, il y aurait donc une augmentation des prélèvement, qui se traduirait immédiatement par un plein emploi et donc une amélioration de la productivité générale et une baisse des côuts de main d'oeuvre, des coûts salariaux, et donc une meilleure compétitivité globale, but final recherché pour relancer la croissance. En offrant une meilleure protection aux travailleurs qui perdent leurs emploi, le système de chômage actif pourrait ainsi devenir le passage obligatoire pour un travailleur en préalable de toutes nouvelles embauches (sauf recrutements spéciaux salariés avec bagages qui pourraient toujours être embauché en cdi direct) . Tous travailleurs ayant subit un licenciement obtiendrai immédiatement la possibilité de choisir librement un poste dans une entreprise avant même de quitter l entreprise, et ainsi maintenir les ressources du travailleur par le biais de la protection sociale qui profiterai pleinement aux entreprises de cette manière. Le poid du chômage ne seraient ainsi non plus calculés en fonction du nombre d'inscrit à Pole emploi, mais en fonction du nombre de chômeurs "inactifs"... Les cotisations resteraient calculées sur le nombre de chômeurs (actifs + inactifs)

Pour les Jeunes. 

Combien de jeunes diplômés, après avoir étudié pendant de nombreuses années sont dans l'obligation d'accepter n'importe quel travail, faute de débouché ? **** Tout le monde peut comprendre que le système ne puisse pas garantir des ressources à des jeunes en recherche d'emploi... Par contre le système devrait financer les moyens pour que chaque jeune souhaitant devenir "actifs et productifs" dans une entreprise puisse le faire, sans se heurter à la situation économique de l'entreprise. En contribuant par un travail le jeune obtiendrai un droit aux ressources, en étant payé par l'allocation, l'accès à l'entreprise serait libéré, en attendant son embauche, le jeune pourrait se former, s'adapter à l'entreprise... L'emploi des jeunes serait enfin déverrouillé. Avec le chômage actif le jeune taperai au porte de l'entreprise avec 1 an de salaire en poche, un moyen pour lui de convaincre l'entreprise de tenter une insertion à moindre côut puisque celle ci serait totalement gratuite durant 1 an.

Le parcours de la recherche d emploi. 

Est-ce que le salarié est vraiment dans son rôle, lorsqu'il s'agit de retrouver un emploi, de multiplier les démarches pour obtenir des entretiens d'embauches, lire et prospecter les journaux et les sites internet, etc ? Un salarié en général, est une personne destinée à réaliser un travail demandant plus ou moins d'expérience, une tache particulière, mais certainement pas une personne formée à se vendre. Souvent fragilisée par sa situation, le travailleur accepte difficilement d'être la proie d'une nouvelle entreprise exploitante, déjà victime d'une première injustice, il ne veut pas que cela recommence, la recherche d'emploi est difficile en soit par le peu d’offres, mais cette recherche est rendue plus difficile encore par la fragilité sociale du chômeur qui redoute une nouvelle exploitation de l'entreprise susceptible de profiter de la fragilité des travailleurs au chômage. Dans le cas du chômage actif, les choses seraient différentes, car le chômeur arriverait au porte de l'entreprise avec 1 an de salaire en poche. Les rôles seraient ainsi rééquilibrés, le chômeur disposant d'un certain capital financier qui intéresse l'entreprise. Ainsi la négociation serait plus équilibrée, le chômeur choisi de s'investir dans l'entreprise, et l'entreprise à le devoir de s'engager clairement, etc.. Le chômeur serait plus fort face a l'entreprise, il ne serait pas totalement dépendant comme aujourd'hui, ses revendications seraient mieux entendu, il serait au final mieux considéré.. Le chômeur aurait ainsi le temps de faire ses preuves, sans être mis immédiatement sous pression, il aurait le temps de bien connaître l'entreprise, et l'entreprise de bien connaître son futur employé, au terme de 6 mois, si le chômeur est efficace dans le poste, il sera alors difficile pour l'entreprise de se défaire de se chômeur pour un autre, qui ne sera peut-être pas aussi efficace, faut'il d'ailleurs qu'un autre soit disponible ! c'est pourquoi si le chômeur donne satisfaction durant sa période de "chômage actif", que l'entreprise n'est pas en situation de dépôt de bilan, et que le poste nécessite un minimum d'expérience et de formation, il y a de forte chance, après la période gratuite, que le chômeur soit conservé et intégré a l'entreprise avec un cdi. L'entreprise pourrait ensuite recommencer une insertion avec un autre chômeur actif (gratuit), etc.. et ainsi augmenter son effectif en souplesse et sans risque.

Le chômage actif est*-il compatible avec les organismes de formations ? .

Chaque chômeur disposait toujours des solutions de formation proposées par les organismes, il n'est pas possible de détailler toutes les situations et toutes les configurations nécessitant des formations, mais le chômage actif ne changerait rien a l'existant, si une formation est nécessaire pour rentrer dans une entreprise, le chômeur devra financer ou se faire financer sa formation. si la formation est demandée par l'entreprise, c'est l'entreprise qui financera la formation de son salarié comme actuellement, le chômage actif ne fera que permettre aux chômeurs d'intégrer le tissus actif des entreprises, pour se former au sein de l'entreprise lorsque cela est possible, y faire ses preuves sans quitter ses allocations. Si le salariés souhaite se former au préalable il sera confronté au même conditions qu actuellement, avant de postuler dans une entreprise. Aucun changement, tout reste compatible.

Progression dans l'échelle sociale. 

"L'allocation d'activité" ne permettrai pas de progresser dans l'échelle sociale de l'entreprise, du fait de sa limitation à un an dans une même entreprise. C'est ici que rentre en jeu l'embauche, but final de la mesure, lorsque l'entreprise décidera de ne pas laisser échapper un employé de qualité, dont elle aura profité quelques mois gratuitement, mais qui s'avère être un employé parfaitement intégré et rentable. L'entreprise aura tout intérêt dans ce cas à conserver cet employé en lui offrant un cdi. Coté chômeur, il sera peut-être nécessaire de faire plusieurs tentatives au sein de différentes entreprises pour atteindre au final une embauche en CDI, pendant cette période "l'allocation d'activité" permettra d'obtenir un revenu stable et durable.

Le chômage actif, un relayage immédiat. 

Avant même de quitter l'entreprise qui procède au licenciement, le chômeur sera en mesure de déterminer dans qu'elle autre entreprise il souhaitera être relayer afin de percevoir ses allocations revalorisée sans attendre. Durant le préavis de licenciement, le futur chômeur ne dois pas être en mesure de rentrer dans le système de chômage traditionnel sachant que par le jeux des aides un chômeur peux obtenir des ressources quasi équivalente à ceux qui travaillent et même plus.. L'ass, la caf, le rsa, la cmuc, un ensemble de secours qui cumulées deviennent quasi identique au smig, dans ses conditions pourquoi travailler ? pourquoi ne pas se contenter d'un petit revenu sans rien faire ? Rester sans rien faire serait toujours possible, mais avec un système d'insertion actif, comme tous les chômeurs pourraient trouver une activité, le système d'aide pourrait devenir un peu plus sévère. Compte tenu que toutes les entreprises offriraient des solutions et que chaque chômeur pourrait choisir exactement le poste qu'il recherche, il serait alors possible "d'agir" plus efficacement sur les chômeurs qui resterai volontairement inactif sans raisons valables. Le Pole emploi qui pourrait engager alors une démarche au cas par cas pour ceux qui résistent en proposant des postes en correspondance avec l'expérience du chômeur. Le "chômage actif" offrirai au minima 7 à 8 millions de postes disponibles en permanence sur la base du tissu des entreprises 2014. Néanmoins un travailleur au chômage pourrait décider de rester sans travailler, si il le souhaite, tout dois etre fait pour le motiver a retravailler, mais si il préfère se contenter d'un minima, rien ne pourrait l'obliger a reprendre un travail.

Pour l'interim. 

Sans conséquences négatives, la mise en oeuvre du chômage actif aurait quelques effets sur les contrats intermédiaires de type CDD ou autres contrats temporaires actuellement utilisés par les entreprises. Effectivement, comme il serait possible d’accueillir des chômeurs "actifs" dans son entreprise, certain de ces contrats dis "précaires" serait d'évidence moins utilisés par les entreprises pour être remplacer par la gratuité offerte par le statuts des chômeurs actifs. De nombreuses situation nécessiterai encore le recours à l'intérim et autres contrats temporaire, mais moins. Cela ne serait pas un réel problème au fond, puisque le seul contrat valable et convoité c'est le CDI, il faudrait s'attendre durant les 12 premier mois à une baisse progressives des CDD avec augmentation du nombre d'inscrit à l'Anpe. Cela serait néanmoins très positif, car de moins en moins de chômeurs seraient inactifs, ce qui est le but recherché !

Chômage actif est-ce un Effet d'aubaine ?. 

Comme pour tous concepts contre le chômage, il faudrait surveiller que la mesure ne soit pas utilisée autrement que pour ses objectifs initiaux. On peut imaginer le cas le plus défavorable qui serait celui d'une entreprise de 100 salariés qui rencontrerai de sérieuses difficultés économiques, sur le point de dé localiser ou de faire faillite, elle déciderai à l’annonce de la mesure, de l'exploiter à son maximum, en proposant immédiatement 30 postes (30 % de l'effectif CDI en cours) tous pourvus après quelques jours. A ce stade l'entreprise compterait 130 salariés, mais ne supporterait que 100 salaires. Quelques mois plus tard; l'entreprise toujours en difficulté, envisagerait de alors de licencier 30 salariés, pour réduire son coût salariale en retrouvant sa productivité initiale. A ce 2em stade l'entreprise compterait 100 salariés, mais ne supporterait plus que 70 salaires. En conclusion cette entreprise remplacerai 30 % de son effectifs par des chômeurs actifs ! Y aurait t’il dans ce cas une utilisation illicite de la mesure ? L'état accordant l'entrée de "chômeurs actifs" dans l'entreprise en proportion de l’effectif réel de celle-ci, oui, il serait possible, de remplacer une partie de ses salariés par des chômeurs actifs dans le but de permettre aux entreprises en très grande difficultés de réduire leur masse salariale, sans pour autant réduire leur capacité de production, une solution risquée et de courte durée. Pour contrer une utilisation systématique de cette méthode, il suffirait d'intégrer une règle simple : ** L’accueil de chômeurs actifs dans une entreprise ne serait pas possible si il y a eu de licenciements économiques dans les 24 derniers mois, (sauf dérogation exceptionnelle) L'ensemble de ses conditions pouvant être supervisée par une commission au sein de l'ANPE en fonction de la taille des entreprises. Ainsi une entreprise pourrait réduire son effectif grâce a la mesure qu'une seule fois et durant 1 an maximum. Ensuite, sauf autorisation, au terme de 12 mois les chômeurs actifs seraient dans l'obligation de quitter l'entreprise pour continuer à percevoir leurs allocations d'activité, ils ne pourraient pas être remplacés, puisque des licenciements ont eu lieu depuis moins de 2 ans. Il ne resterai plus pour cette entreprise que la solution ré-embaucher (cdi) ou de réduire définitivement son effectif. Sans oublier le vrai risque pour l'entreprise de se démunir au départ de son vrai personnel. En allant encore plus loin, dans cet exemple, l'effectif réel étant passé en 2 étape de 100 à 70 CDI, la capacité de l'entreprise concernant l'autorisation de chômeurs actifs passerait de 30 à 21 (30%). En conséquence, elle recevrait de l'administration l'obligation de stopper 9 contrats d'allocataires actifs. Par conséquent, sauf difficultés insurmontables, les patrons n'aurait aucun intérêt à remplacer leurs salariés par des chômeurs actifs., éventuellement en cas de difficultés extrême pour une période de 1 an maximum s'ils estiment au moyen d'une étude de marché que cela pourra relancer l'entreprise. Coté chômeurs, difficile d’imaginer comment abuser du chômage actif, sauf de percevoir l’allocation sans être actif, cela demanderai la complicité de l’entreprise, un manque à gagner pour l’entreprise qui verrait son potentiel de main d’œuvre disparaître sans intérêt. D’une manière générale, l’intérêt de l’entreprise est de faire des profits, et donc d’exploiter toutes les solutions permettant de réduire les coûts, en déclarant un allocataire actif sans qui ne le soit, l’entreprise irai à l’opposé de ses intérêts.


Conclusion

En évitant de faire l'erreur sur le message sur cette conception du chômage afin qu'elle ne soit pas prise comme une idée d'exploitation du travailleur, mais plutôt comme une rectification d'un concept aujourd'hui périmé qui ne peut plus fonctionner face a la mondialisation. La France, et L'europe pourrait ainsi développer une protection du travail parfaitement efficace qui profiterai dans le même temps à la compétitivité des entreprises. Avec plus 10 % de travailleurs payés et inactifs, la France de manière globale reste dans l'impossibilité d'être compétitive dans la mondialisation. A ce jour quasiment tout les secteurs d'activités sont en crise ! Pour re-trouver une vision sereine de l avenir, il n'y a qu'une innovation d'ampleur suffisante qui puisse changer la vision de TOUS les Français, une innovation qui puisse offrir des perspectives à chacun, une dignité, un avenir qui dépende de soi même, et qui de plus se doit d etre gratuite pour être envisageable par l'état. L'idée d'un chômage "productif" répondrai ainsi à une réalité économique sachant que dans la situation actuelle nous n avons plus les moyens de soutenir des millions de travailleurs à chercher un emploi qui n existe pas. Il est temps maintenant d’arrêter de s obstiner a vouloir faire redémarrer un système conçu au moment ou la France était protégée et seule à organiser son travail. Il faut contourner le blocage (croissance-emploi) qui se neutralise l'un l autre. Etre au chômage, mais rester actif !  devrait être la nouvelle devise proposée pour répondre aux attentes sociales et économiques des travailleurs et des patrons. Les conditions de la confiance seraient enfin réunie ! La France offrirait par un relayage automatique de l'activité un avenir possible à tous ses concitoyens !

denicce06@yahoo.fr




Qui êtes-vous ?

Vous pouvez me contacter sur ma boite