Solutions Economiques
Le Chômage Actif
Depuis 30 ans, les gouvernements successifs cherche a réduire le déficit, la solution c'est la croissance, mais pour avoir de la croissance il faut plus de compétitivité !
Il existe une solution, qui n'a jamais été envisagé et qui offre des possibilités énormes ,
voici comment :
Comment réduire les charges qui pèse sur le coût du travail, sans réduire les prestations sociales ? Analysons les 3 charges les plus importantes, (retraite, santé, chômage).
- Pouvons-nous nous passer des retraites ? Non, les retraités ne peuvent pas redevenir jeunes et il est bien normal de pouvoir vivre dignement après une vie de travail.
- Pouvons-nous nous passer de l'assurance maladie ? Non, lorsque l'on est malade il est bien normal de pouvoir être soigné de manière efficace et cela quelques soit sa position dans l'échelle sociale.
- Pouvons-nous nous passer de l'assurance chômage ? Oui, tout du moins dans sa forme actuelle, car dans le principe actuel il y a une "incohérence" qui coûte des Milliards / an aux entreprises et salariés, une incohérence qui pourrait bien être la cause profonde du mal Français voir Européen.
Une incohérence qui se pose en ces termes : pourquoi, alors que nous devons faire face a des impératifs de compétitivité internationale, nos travailleurs victimes de chômage, mais néanmoins aptes au travail, serait'il rémunérés est dehors de toute productivité ?
C'est pourtant le cas en France, actuellement plus de 2.000.000 de chômeurs perçoivent des allocations sans aucune productivité en contre partie ! Il est peut être là le mal Français !
Les problèmes économiques engendrés par le chomage pourraient donc être résolus en solutionnant le phénomène "d'improductivité" lié au statut de "chômeur" !
***La solution consisterai à faire en sorte que les chômeurs acceptent de devenir "volontairement productifs" durant leurs période de chômage. En contre partie, un avantage très important pourraient être consentis : La garantie de durée "illimitées" des allocations de chômage !!
Le chômage mine le moral des Français, car un travailleur victime du chômage "ne maîtrise plus sont avenir", il perçoit des allocations pour une durée de temps limitée, alors que rien ne lui garanti qu'il pourra retrouver un emploi !
En devenant productif, le chômeur pourrait "péréniser" ses allocations en attendant son embauche, car en étant productif, il ne serait plus une charge pour le système. Cela supprimerai immédiatement tous les risques de glissement vers la précarité !!
Le système Français propose aux chômeurs de perçevoir des allocations sans contribuer à aucune production économique, et comme il n'est pas envisageable de verser des allocations indéfiniment à des personnes qui ne travaillent pas... au final, le systeme propulse vers la précarité tous les chômeurs qui ne réussissent pas à retrouver un travail avant le terme de leurs allocations. Voici la principale perversisté du systeme actuel !
Alors qu'il serait tout à fait possible de proposer à un chômeur de "produire" volontairement pendant sa période de chômage, cela pour éviter tout risques de glissement vers la précarité ! Ce serait une avancée sociale formidable.
A l'échelle nationale, si tous les chômeurs percevant des allocations devenaient productifs, cela reproduirait une dynamique économique équivalente au plein emploi. Tous les salaires et les charges liées à l'assurance chômage serviraient à la productivité, cela produirai au final un allègement de charges pour les entreprises, correspondant au montant total des allocations gérée par l'unedic (des dizaines de milliards/an) qui seraient ré-injectées dans les entreprises en compensation des charges, sous forme de main d’œuvre, pour permettre principalement à l'industrie française de se remettre à un niveau compétitif.
Une telle modification libererait totalement la reprise du travail, puisque le chômeur déjà rémunéré, ne coûterait rien à l’entreprise dans laquelle il souhaiterait volontairement produire (voir détails). D’une manière générale, toutes les entreprises seraient favorables à une telle proposition. Cela offrirait des perspectives insoupçonnées, plusieurs millions de poste seraient immédiatement disponibles.
Avec un choix de poste adaptés à chacun et quelques règles d'encadrement, les chômeurs pourraient ainsi apporter leur contribution sans contrainte dans des entreprises correspondantes exactement à leurs profils. Ils assureraient ainsi la pérennité de leurs allocations et de leurs expériences en s'insérant de manière active dans un secteur d’activités choisis, pendant que les entreprises, elles, bénéficieraient d’une main d’œuvre "complémentaire gratuite" en compensation de leurs charges, pour améliorer leurs services et leurs productivité.
Des chômeurs Oui, mais actifs !! Un soulagement pour toute la société qui vit actuellement avec la peur de ne jamais retrouver de travail en cas de licenciement. Avec une telle mesure, le risque d’arriver en fin de droit et de se retrouver en situation de précarité contre sa volonté, n’existerait plus !
Un mécanisme qui offrirait une garantie de travail et donc de revenus, ce qui ferait l’unanimité auprès de toutes les couches sociales ! En devenant "productif" le chômeur pérénise ses allocations et dans le même temps il améliore la compétitivité de l'entreprise.
Avec du recul, nous verrions un nouveau paysage social se profiler dans la société française. Nous aurions toute la masse de chômeur en insertion active, constitué par les chômeurs, mais aussi les RMIste, les jeunes, les séniors, qui ce déplacerai d'entreprises en entreprise, en étant néanmoins actifs et productifs, jusqu’à que chacun trouve sa place au sein d'une entreprise et d'un poste parfaitement adapté à ses attentes et ses compétences.
La France développerait ainsi une formidable protection sociale avec une "garantie de travail rémunérée" prenant en charge l'intégralité des coûts du salarié durant la première année, et en permettant si cela est nécessaire le renouvelement de cette mesure dans des entreprises différentes, jusqu'à l'embauche.
Fonctionnement
Pour les demandeurs d'emplois :
La mesure ne concernerait pas les salariés en situation de chômage partiel, ni les salariés ayant quitté volontairement leur entreprise.
elle concernerait :
- Demandeurs d’emploi ayant subit un licenciement économique
- Rmistes souhaitant reprendre une activité
- Jeunes sans qualifiation cherchant un premier emploi
- Diplomés en sortie d'études
- Seniors sans emploi, ou en pré-retraite cherchant à rester actifs.
Tout demandeur d'emploi devenant volontairement actif au sein d'une entreprise, obtiendrait un nouveau statut "d'allocataire actif". Il percevrait, de la part des ASSEDIC, une "allocation d'activité" dont le montant pourrait être calculé comme suit pour être attractive.
> Pour les Rmistes souhaitant reprendre une activité
et les Jeunes sans qualifiation cherchant un premier emploi, l'allocation d'activité pourrait être évaluée à hauteur du SMIC.
> Pour un jeune"diplômé" cherchant un premier emploi, "l'allocation d'activité" pourrait être évaluée suivant un "barème salarial" échelonné en fonction du niveau d'étude obtenu. (voir plus loin)
Le statut "d'allocataire actif" ne pourrait dépasser une période de 12 mois au sein d'une même entreprise. Au terme des 12 mois, si l'entreprise n'a pas procèdée à l’embauche, "l'allocataire actif " devrait redevenir actif au sein d'une autre entreprise pour continuer à percevoir "l'allocation d'activité".
Pour les entreprises :
Pour permettre le choix de postes le plus large possible, aucun salaire ni engagement d’embauche ne serait imposé aux entreprises. Il s'agit là d'une condition majeure dans cette mesure, l'objectif n'est pas de faire un cadeau aux entreprises, mais de permettre à chaque chômeur de trouver un poste en adéquation avec ses attentes, car, si nous devons attendre que toutes les entreprises aient les moyens d'embauche, le problème ne pourra jamais être résolu. C'est pourquoi seule une mesure gratuite et sans engagement pour les entreprises pourra être suivie majoritairement et ainsi apporter une solution adaptée à chacun. Néanmoins, les entreprises seraient tenues de s'engager sur > les conditions d’évolution du poste proposé en cas d'embauche.
En proportion de l'effectifs en cours, les entreprises pourraient accueillir autant « d'allocataires actifs » qu’elles le souhaitent. Une limite qui pourrait être fixée entre 20 et 40% de la masse salariale en CDI, en fonction du secteur d’activité, en favorisant les secteurs liés à l'exportation.
Exemple : une industrie présente sur les marches internationnaux employant 100 salariés pourrait si elle le souhaite passer à 130 salariés sans aucun coût supplémentaire... Un formidable moyen de devenir compétitif !
Pour bien comprendre : Nous savons que les entreprises ayant des capacités de production industrielles sont régulièrement consultées pour répondre à des appels d'offres émanent des divers secteurs d'investissement. C’est en fonction de la disponibilité et du niveau des prix proposés que ses entreprises remportent ou pas ces marchés. Il est donc facile pour une entreprise de ce développer à conditions de proposer le meilleur rapport qualité/prix du marché. La partie « qualité » étant souvent imposée par cahier des charges, c’est au final le prix qui reste le plus souvent facteur de décision pour obtenir un marché. D’où l’importance des coûts de main d’œuvre !
La mesure ne concernerait pas les salariés en situation de chômage partiel, ni les salariés ayant quitté volontairement leur entreprise.
elle concernerait :
- Demandeurs d’emploi ayant subit un licenciement économique
- Rmistes souhaitant reprendre une activité
- Jeunes sans qualifiation cherchant un premier emploi
- Diplomés en sortie d'études
- Seniors sans emploi, ou en pré-retraite cherchant à rester actifs.
Tout demandeur d'emploi devenant volontairement actif au sein d'une entreprise, obtiendrait un nouveau statut "d'allocataire actif". Il percevrait, de la part des ASSEDIC, une "allocation d'activité" dont le montant pourrait être calculé comme suit pour être attractive.
> Pour les Rmistes souhaitant reprendre une activité
et les Jeunes sans qualifiation cherchant un premier emploi, l'allocation d'activité pourrait être évaluée à hauteur du SMIC.
- Pour un chômeur récent ou Seniors cherchant à rester actifs, "l'allocation d'activité" devrait être identique à l'allocation de chômage, puis progressivement ramener a hauteur du dernier salaire.
> Pour un jeune"diplômé" cherchant un premier emploi, "l'allocation d'activité" pourrait être évaluée suivant un "barème salarial" échelonné en fonction du niveau d'étude obtenu. (voir plus loin)
Le statut "d'allocataire actif" ne pourrait dépasser une période de 12 mois au sein d'une même entreprise. Au terme des 12 mois, si l'entreprise n'a pas procèdée à l’embauche, "l'allocataire actif " devrait redevenir actif au sein d'une autre entreprise pour continuer à percevoir "l'allocation d'activité".
Pour les entreprises :
Pour permettre le choix de postes le plus large possible, aucun salaire ni engagement d’embauche ne serait imposé aux entreprises. Il s'agit là d'une condition majeure dans cette mesure, l'objectif n'est pas de faire un cadeau aux entreprises, mais de permettre à chaque chômeur de trouver un poste en adéquation avec ses attentes, car, si nous devons attendre que toutes les entreprises aient les moyens d'embauche, le problème ne pourra jamais être résolu. C'est pourquoi seule une mesure gratuite et sans engagement pour les entreprises pourra être suivie majoritairement et ainsi apporter une solution adaptée à chacun. Néanmoins, les entreprises seraient tenues de s'engager sur > les conditions d’évolution du poste proposé en cas d'embauche.
En proportion de l'effectifs en cours, les entreprises pourraient accueillir autant « d'allocataires actifs » qu’elles le souhaitent. Une limite qui pourrait être fixée entre 20 et 40% de la masse salariale en CDI, en fonction du secteur d’activité, en favorisant les secteurs liés à l'exportation.
Exemple : une industrie présente sur les marches internationnaux employant 100 salariés pourrait si elle le souhaite passer à 130 salariés sans aucun coût supplémentaire... Un formidable moyen de devenir compétitif !
Pour bien comprendre : Nous savons que les entreprises ayant des capacités de production industrielles sont régulièrement consultées pour répondre à des appels d'offres émanent des divers secteurs d'investissement. C’est en fonction de la disponibilité et du niveau des prix proposés que ses entreprises remportent ou pas ces marchés. Il est donc facile pour une entreprise de ce développer à conditions de proposer le meilleur rapport qualité/prix du marché. La partie « qualité » étant souvent imposée par cahier des charges, c’est au final le prix qui reste le plus souvent facteur de décision pour obtenir un marché. D’où l’importance des coûts de main d’œuvre !
Avec le chômage actif, une entreprise de 100 salariés qui aurait par exemple 400.000€/mois de dépenses salariales (soit une moyenne de 4000€ / salarié) passerait en bénéficiant de 30 "allocataires actifs" à une moyenne de 3076 € par salarié, soit une baisse de 25 % des coûts de main d’œuvre. Quelle entreprise ne saurait profiter de cette situation pour conquérir de nouveaux marchés ?
Si toutes les entreprises industrielles Françaises profitaient ainsi d'une réduction de 25 % des coûts de main d'oeuvre, en quelques mois la croissance serait de retour !
Controler la mesure
L'idée de cette mesure étant de rendre les entreprises plus compétitives tout en supprimant le risque de précarité lorsqu'on est au chômage, il faut donc surveiller que la mesure ne soit pas utilisée autrement que pour ses objectifs initiaux.
Prenons le cas le plus défavorable d’une entreprise de 100 salariés qui rencontre de sérieuses difficultés économiques. A l’annonce de la mesure, l'entreprise souhaite exploiter la mesure à son maximum, elle propose immédiatement 30 postes (30 % de l'effectifs CDI en cours) qui sont tous pourvus après quelques jours. A ce stade l'entreprise compte 130 salariés, et ne supporte que 100 salaires.
Ensuite cette entreprise, ne remportant pas de nouveaux marchés malgrès sa nouvelle compétitivité, se trouve dans l'obligation de licencier 30 salariés, pour réduire son coût salariale et conserver sa productivité initiale. A ce stade l'entreprise compte 100 salariés, et ne supporte que 70 salaires.
En conclusion cette entreprise remplacerai 30 % de son effectifs par des chômeurs actifs ! Y aurait t’il dans ce cas une utilisation illicite de la mesure ?
Ceci est effectivement un cas de figure possible dans certains cas pour permettre aux entreprises en grande difficultés de réduire sa masse salariale, sans pour autant réduire sa capacité de production, mais cette solution reste risquée et de courte durée.
L'objectif étant au contraire d'augmenter la masse salariale des entreprises sans en augmenter les coûts, la mesure reposerait sur une règle simple :
**L'entrée de "chômeur actifs" dans l'entreprise est possible que si il n'y a pas eu de licenciements économiques durant les 2 dernières années.
Ainsi une entreprise pourrait réduire son effectif grace a la mesure qu'une seule fois et durant 1 an maximum. Car au terme de 12 mois les "chômeurs actifs" fautes d'embauche seraient dans l'obligation de quitter l'entreprise pour continuer à percevoir leurs allocations, et ne pourraient être remplacés, puisque des licenciements ont eu lieu durant les 2 dernières années. Il ne resterai plus pour cette entreprise que la solution ré-embaucher ou de réduire définitivement son effectif.
Le bon sens, au final, c'est donc d'utiliser la mesure EN COMPLEMENT de l'effectif salarial en cours, cela est beaucoup moins risqué et offre plus de solutions.
Sans oublier un vrai risque pour l'entreprise qui envisagerai de se démunir de son personnel initial, le "chômeur actif" bénéficiant d'un contrat simplifié lui permettant de changer d'entreprise sur simple demande avec préavis de 8 jours.
De plus l'état permettant l'entrée de "chômeurs volontairement actifs" au sein des entreprises et en proportion de l'éffectif réel de celle-ci (entre 15 et 30 % suivant le secteur d'activité). Dans cet exemple l'effectif réel étant passé de 100 à 70, la capacité de l'entreprise concernant l'entrée de chômeurs actifs passerait de 30 à 21. En conséquence, elle recevrait de l'administration l'obligation de stopper 9 contrats d'allocataires actifs..
En conséquence, sauf difficultés insurmontables, les patrons n'aurait donc aucun intérêt à remplacer leurs salariés par des chômeurs actifs, trop risqué et des avantages de trop courte durée.
Coté chômeurs, difficile d’imaginer comment abuser de cette mesure, sauf de percevoir l’allocation sans être actif, cela demanderai la complicité de l’entreprise, un manque à gagner pour l’entreprise qui verrait son potentiel de main d’œuvre disparaître sans intérêt. D’une manière générale, l’intérêt de l’entreprise est de faire des profits, et donc d’exploiter toutes les solutions permettant de réduire les coûts, en déclarant un allocataire actif sans qu’il le soit, l’entreprise va à l’opposé de ses intérêts.
Prenons le cas le plus défavorable d’une entreprise de 100 salariés qui rencontre de sérieuses difficultés économiques. A l’annonce de la mesure, l'entreprise souhaite exploiter la mesure à son maximum, elle propose immédiatement 30 postes (30 % de l'effectifs CDI en cours) qui sont tous pourvus après quelques jours. A ce stade l'entreprise compte 130 salariés, et ne supporte que 100 salaires.
Ensuite cette entreprise, ne remportant pas de nouveaux marchés malgrès sa nouvelle compétitivité, se trouve dans l'obligation de licencier 30 salariés, pour réduire son coût salariale et conserver sa productivité initiale. A ce stade l'entreprise compte 100 salariés, et ne supporte que 70 salaires.
En conclusion cette entreprise remplacerai 30 % de son effectifs par des chômeurs actifs ! Y aurait t’il dans ce cas une utilisation illicite de la mesure ?
Ceci est effectivement un cas de figure possible dans certains cas pour permettre aux entreprises en grande difficultés de réduire sa masse salariale, sans pour autant réduire sa capacité de production, mais cette solution reste risquée et de courte durée.
L'objectif étant au contraire d'augmenter la masse salariale des entreprises sans en augmenter les coûts, la mesure reposerait sur une règle simple :
**L'entrée de "chômeur actifs" dans l'entreprise est possible que si il n'y a pas eu de licenciements économiques durant les 2 dernières années.
Ainsi une entreprise pourrait réduire son effectif grace a la mesure qu'une seule fois et durant 1 an maximum. Car au terme de 12 mois les "chômeurs actifs" fautes d'embauche seraient dans l'obligation de quitter l'entreprise pour continuer à percevoir leurs allocations, et ne pourraient être remplacés, puisque des licenciements ont eu lieu durant les 2 dernières années. Il ne resterai plus pour cette entreprise que la solution ré-embaucher ou de réduire définitivement son effectif.
Le bon sens, au final, c'est donc d'utiliser la mesure EN COMPLEMENT de l'effectif salarial en cours, cela est beaucoup moins risqué et offre plus de solutions.
Sans oublier un vrai risque pour l'entreprise qui envisagerai de se démunir de son personnel initial, le "chômeur actif" bénéficiant d'un contrat simplifié lui permettant de changer d'entreprise sur simple demande avec préavis de 8 jours.
De plus l'état permettant l'entrée de "chômeurs volontairement actifs" au sein des entreprises et en proportion de l'éffectif réel de celle-ci (entre 15 et 30 % suivant le secteur d'activité). Dans cet exemple l'effectif réel étant passé de 100 à 70, la capacité de l'entreprise concernant l'entrée de chômeurs actifs passerait de 30 à 21. En conséquence, elle recevrait de l'administration l'obligation de stopper 9 contrats d'allocataires actifs..
En conséquence, sauf difficultés insurmontables, les patrons n'aurait donc aucun intérêt à remplacer leurs salariés par des chômeurs actifs, trop risqué et des avantages de trop courte durée.
Coté chômeurs, difficile d’imaginer comment abuser de cette mesure, sauf de percevoir l’allocation sans être actif, cela demanderai la complicité de l’entreprise, un manque à gagner pour l’entreprise qui verrait son potentiel de main d’œuvre disparaître sans intérêt. D’une manière générale, l’intérêt de l’entreprise est de faire des profits, et donc d’exploiter toutes les solutions permettant de réduire les coûts, en déclarant un allocataire actif sans qu’il le soit, l’entreprise va à l’opposé de ses intérêts.
Favoriser la reprise d'activité immédiate
Le but étant de remplacer progressivement l'allocation de chômage par "l'allocation d'activité", il est vrai que si les chômeurs sont en mesure d'attendre la fin de leurs droits aux allocations de chômage pour devenir "allocataires actifs", cela poserait effectivement des problèmes sur l'optimisation de la mesure.
Puisqu'il n'y aurai plus d'obstacle a la reprise d'un travail en correspondance à ses attentes, il serait peut être nécessaire de pénaliser plus durement les chômeurs qui resteraient inactifs, par exemple:
En réactivant le principe de l'allocation dégressive
En introduisant un coefficient de délai de reprise d'activité dans le calcul de l'allocation.
Compte tenu du niveau de crise actuelle (01-2012) , en dé-grévent l'allocation journalière pour chaque jour d'inactivité.
Mesure spéciale pour les diplômés d'études
Pour les jeunes diplômés n'ayant jamais travaillés, et qui par conséquent n'ont aucune référence de salaire, il n'est pas envisageable de proposer une "allocation d'activité" basée sur le SMIC, trop faible pour des jeunes ayant Bac+5 ou plus ! Il faut donc que l'administration puisse calculer une allocation plus juste sur la base du niveau d'étude. Comme cela existe déjà dans le secteur public et privé, l'utilisation d'une valeur de marché référence comme salaire d'entrée dans l'entreprise, serait idéal pour les jeunes diplomés.
De plus cela encouragerait aux études, sachant que l'étudiant une fois son diplôme optenu, pourrait immédiatement devenir actif dans l'entreprise de son choix avec une allocation proportionnelle à son niveau d'étude.
:- Tout le monde peut comprendre que l'état ne puisse pas donner de salaire permanent à des jeunes en recherche d'emploi... Par contre l'état devrait accepter de donner un salaire à tout les jeunes acceptant de devenir "actifs et productifs" volontairement dans une entreprise. En contribuant par un travail le jeune obtiendrai un droit au salaire, en étant payé par l'allocation, l'accès à l'entreprise serait libéré, en attendant son embauche, le jeune pourrait se former, s'adapter à l'entreprise... L'emploi des jeunes serait enfin dévérouillé !
:- Tout le monde peut comprendre que l'état ne puisse pas donner de salaire permanent à des jeunes en recherche d'emploi... Par contre l'état devrait accepter de donner un salaire à tout les jeunes acceptant de devenir "actifs et productifs" volontairement dans une entreprise. En contribuant par un travail le jeune obtiendrai un droit au salaire, en étant payé par l'allocation, l'accès à l'entreprise serait libéré, en attendant son embauche, le jeune pourrait se former, s'adapter à l'entreprise... L'emploi des jeunes serait enfin dévérouillé !
Progression dans l'échelle sociale
"L'allocation d'activité" ne permettrai pas de progresser dans l'échelle sociale de l'entreprise, du fait de sa limitation à un an dans une même entreprise, empêchant de fait la progression et la réalisation de carrière. C'est ici que rentre en jeu l'embauche, but final de la mesure, lorsque l'entreprise décidera de ne pas laisser échapper un employé de qualité, dont elle aura profitée quelques mois gratuitement, mais qui s'avère être un employé parfaitement intégré et rentable.
Il sera peut-être nécessaire de faire plusieurs tentatives au sein de différentes entreprises pour atteindre au final une embauche en CDI, pendant cette période "l'allocation d'activité" permettra d'obtenir un revenu stable et durable.
Il sera peut-être nécessaire de faire plusieurs tentatives au sein de différentes entreprises pour atteindre au final une embauche en CDI, pendant cette période "l'allocation d'activité" permettra d'obtenir un revenu stable et durable.
Qui paye, combien ça coûte ?
Le but étant de transformer l'allocation de chômage en "allocation d'activité", la majeure partie de cette mesure ne coûterai rien de plus qu'actuellement à la société.
Comptablement, le montant des charges risquerai d'augmenter un peu au départ sur l'ensemble des professionnels, la compensation serait immédiate, car il s'agirait là, de financer des travailleurs "actifs" et "productifs" dans l'économie, dont les entreprises pourraient bénéficier gratuitement, ce qui est totalement différents par rapport à la situation actuelle qui consite à "financer l'inactivité".
Le chômage actif, une mesure de bon sens :
La France se lance il y a quelques années dans la mondialisation avec 10 % de chômeurs, dans l'impossibilité d'être compétitif, aujourd'hui tout les secteurs d'activités sont en crise ! Le remède doit d'être à la fois, gratuit et d'ampleur suffisante pour changer la situation économique du pays. L'idée de "chômage actif" apporte la solution globale, car elle a un sens économique indéniable qui sera comprise par l'ensemble des professionnels confrontés aux problèmes de concurrence, et elle sera comprise aussi par les travailleurs conscients que dans la situation actuelle il faut utiliser toutes les énergies disponibles pour ne pas perdre tous nos acquis. De plus le chômage actifs à la capacité de supprimer tous les risques de précarité en apportant une garantie de revenus, et tous avantages que cela comporte. Avec du recul la France montrerai au reste du monde quelle ne baisse pas les bras et qu'elle affronte avec bravoure la concurrence internationale, sans pour autant perdre ses acquis, un modèle de société ou personne n'est délaissé, à conditions d'accepter de travailler ! Une image qui impose le respect ! Seul le chomage "actif" peut apporter autant de solution simultanément et gratuitement, Seul le chomage "actif" peut résoudre l'ensemble du problème !
Compétitivité des entreprises, masse salariale 100% productive, aucun surcoût, emploi pour tous, garantie de revenus, supprime les problèmes d'immigrations, les conditions de la confiance seraient enfin réunie ! La France offrirait enfin un réel avenir à tous ses concitoyens !