SOLUTION AU CHOMAGE GLOBAL





LA FIN DU CHÔMAGE 
-----------------------------
GARANTIE D'EMPLOI POUR TOUS



Il ne faut pas chercher a résoudre les problèmes de la France par les réformes, personne n'acceptera de faire marche arrière, des étudiants aux retraités, chacun s'accroche a ses acquis, sans vouloir concéder quoi que ce soit; C'est un fait, et c'est bien normal après tant d'années de déficit, avec un pouvoir d’achat en panne. Au final la seule bonne solution reste la notion de croissance qui conviendrai a tous et qui ne pénalise personne. Mais pour avoir de la croissance il faut être bon, si non meilleur que les autres, et là est le problème. La France déficitaire lutte pour maintenir son modèle, (soins gratuits, retraites précoces, allocation de chômage). Tout cela réduit la compétitivité au sein de l'économie de marchés, dans une compétition mondiale ou les prix règne en maître dans de nombreux domaines d’activités. Seule de la croissance pourrait redonner de l'emploi et redresser tous les secteurs en difficultés. Mais cette croissance comment l'obtenir ? Depuis 30 ans toutes les politiques se heurtent a ce problème. Comment a la fois, maintenir la protection sociale tout en réduisant l'impact négatif qui pèse sur le coût de production ?

Apres avoir analysé tous les secteurs de la protection sociale, de toute évidence c'est L'assurance chômage qui contient un défaut majeur dans son modèle. Cette allocation est prévue pour être reversé aux travailleurs privés d'emploi, cela bloque les travailleurs en situation d'inactivité aux portes des entreprises, ce qui au final ne profite en rien aux entreprises qui intègrent la charge dans le coût du travail sans pouvoir en profiter en retour.. Lorsque l on approfondie le concept de protection sociale pour le chômage il est évident que ce système doit être revu et corrigé, il est juste de protéger un travailleur victime de licenciement indépendant de sa volonté, et il n'est pas juste de payer un travailleur inactif alors qu'il est apte au travail. C'est pourquoi la faute majeure du système Français c'est de ne pas vouloir financer un salaire a la place d''une allocation, ce qui serai équivalente en terme de coût mais beaucoup plus efficace en tout point, socialement et économiquement puisque l'assurance chômage deviendrait "une garantie d'emploi pour tous", et non pas une garantie de ressources en cas d'inactivité.

Avec des règles simples, une limite de 12 mois dans une entreprise, la réinsertion deviendrait ainsi possible pour tous ! Chaque chômeur perdant son emploi pourrait se replacer librement dans le tissus actif en choisissant lui même un poste et une entreprise dans laquelle il souhaiterait se réinsérer. Pris en charge par la protection sociale, l'acces dans l'entreprise serait totalement simplifié, il n'y aurait plus de chômeurs inactifs destructeur pour l'économie. 1 an pour se former et obtenir l'embauche, ceux qui accepterai d'être productif durant leur chômage, pourraient retrouver un niveau de ressources équivalent au dernier salaire ou smig, financé a 100 % par la protection sociale et de manière illimitée dans le temps jusqu'a >> l'obtention d'un CDI.

Le nouveau point de bascule entre les allocations de chômage et le salaire ne serait plus comme aujourd'hui la notion de "reprise d'activité", mais serait le "CDI". Ce qui veux dire que tous travailleurs actifs qui ne serait pas en CDI serait en charge de la protection sociale et tous travailleurs actifs en CDI serait payé directement par l'entreprise.

Proposer une période d'auto-formation limité à 12 mois dans une entreprise, cela permettrai a chaque chômeurs de faire ses preuves et inciter l'entreprise a l'embauche. Au terme de la période, si le CDI n'a pas été délivré, le chômeur pourrait changer d'entreprise avec le soutien de pole emploi, pour continuer a percevoir ses allocations et refaire une autre tentative d'insertion. De cette manière le travailleur au chômage apporterait sa contribution productive tout au long ou la protection sociale intervient, il en profiterai pour se former et tenter de s'insérer au fil du temps jusqu’à qu'une entreprise lui délivre un CDI. Cette modification permettrait globalement à tous les travailleurs d'être actifs, chômeur et non chômeur, une situation bénéfique pour notre compétitivité qui permettrai la récupération des 35 milliards dédiés aux allocations géré par l unnedic. Un juste retour des choses pour les entreprises qui financent l'assurance chômage ! En réalité, peu importe par ou transite le salaire si le chômeur offre une productivité en contre partie de la protection qu'il reçoit. En attentant son CDI, le chômeur produit un travail se forme dans différentes entreprise qu'il choisi lui même suivant ses critères personnels.

En changeant d'entreprise jusqu’à l'obtention d'un CDI, le chômeur se formerai au fil du temps et dans le même temps ne serait plus une charge pour l'économie puisqu'il deviendrait un " chômeur-productif". Globalement la compétitivité des entreprises serait ainsi améliorée si les 8 millions de chômeurs actuels devenaient productifs quasi sans coût supplémentaires pour les entreprises. Sans imposer la mesure, ce principe de chômage actif "relayable de 12 mois en 12 mois" pourrait faire l'objet d'une "option libre" disponible pour chaque demandeur d'emploi. Cela permettrai de choisir entre un niveau d'allocation réduit sans activité et un niveau de revenu équivalent a son dernier salaire ou smig, des lors que l'on accepte de devenir actif productif durant son chômage. Le chômage protégerai ainsi toujours le travailleur contre la précarité en cas de licenciement, mais cette fois en proposant immédiatement un autre poste actif dont le salaire serait pris en charge par la protection sociale jusqu'au cdi.

Les entreprises sans possibilité d'abus, (voir regles plus loin) pourraient au moyen de cette mesure bénéficier d'une proportion de salariés gratuit permanente en compensation de leurs charges et ainsi devenir plus compétitif, but final de cette mesure. Une compétitivité qui s'améliore, c'est un déficit s’arrête et une croissance qui revient, avec de la croissance tout s'améliore..



Les grandes règles : .. Un chômeur inscrit à pôle emploi aurait la possibilité de choisir le poste en entreprise de son choix et d'y travailler pour un temps déterminé sans que cela ne nécessite aucun engagement d'embauche ni participation financière de l'entreprise...

.. En devenant actif, le chômeur percevraient des allocations "réévaluées" sur la base de son précédant salaire, (ou smig) sans limitation de temps jusqu'à obtention d'un CDI (maximum 1 an dans la même entreprise) .. Toutes entreprises pourraient bénéficier du système à condition qu'il n'y ai pas eu de licenciement économique dans les 2 dernières années. ... Chaque entreprise disposerait d'une capacité d'accueil proportionelle à son effectif CDI, et suivant son secteur d'activité (entre 1 à 30% défini par l'état) .. Si un CDI n'a pas été délivré par l'entreprise dans le délai, le chômeur pourrait changer d'entreprise et recommencer une nouvelle insertion pour continuer a percevoir ses allocations réévaluées. .. Si le chômeur préfère rester inactif, il resterait soumis aux conditions actuelles des allocations de chômage rapidement dégressives jusqu'au rsa.


Potentiel Demandez a une entreprise si les charges concernant l'assurance chômage lui profite, elle vous dira non, l'assurance chômage est nécessaire, mais ne profite en rien aux entreprises, c'est pourquoi il s'agit d'une "charge ! Une charge qui pèse sur la compétitivité et sur l'emploi. Posez la question a une entreprise si elle trouverait un intérêt, si un chômeur acceptait de travailler gratuitement durant la période ou il perçoit ses allocations chômage, elle vous répondrait oui, elles y trouverai un intérêt, se serait un juste moyen de compenser les charges ! Et un moyen d'embaucher avec souplesse si le travailleur est compétant. Le principe de calcul est simple, a partir du moment ou le système de chômage offre les moyens aux entreprises de compenser leurs charges grace à un apport de la main d'eouvre gratuite, l'assurance chômage ne serait plus une charge, car elle ne pèserait plus sur le coût du travail. Actuellement, L'udenic prélève plus de 32 milliard / an sur les entreprises, qui sont reversés a des travailleurs en recherche d'emploi, c'est a dire improductifs et donc sans intérêt pour les entreprises. Si vous prenez ces 32 milliards et que vous les transformez en salaire cela donne ceci : TOTAL 32 milliards divisé par smig 1200 € net /12 mois = 2.200.000 salaires financés / an. A ce stade le chômage serait déjà en partie résolu, c'est juste pour expliquer le potentiel. On peut aller plus loin dans le raisonnement en constatant que si les charges des entreprises peuvent être compensées grace a un apport de main d'oeuvre gratuit, il ne s'agirait plus en réalité d'une charge, mais plutôt d'un prelèvement pour financer les les travailleurs en insertion au niveau national dans un esprit de solidarité. Ainsi cela aboutirai au fait que si l'assurance chômage n'est plus une charge, il serait donc possible d'immaginier a terme de l'augmenter si nécéssaire afin que l'ensemble des chômeurs qui acceptent le principe puisse percevoir une allocation équivalente a un vrai salaire.

Laisser ainsi la liberté du poste et de l'entreprise,
Ne rien imposer aux chômeurs, le laisser libre d'utiliser la formule. Réévaluer l'allocation a hauteur du précèdent salaire, a défaut a hauteur du smig,
Limiter a 1 an la mesure dans une même entreprise. Permettre le relayage d'entreprises en entreprises sans temps mort jusqu'au CDI. Tout cela offrirai une compensation immédiate aux entreprises qui ne payeraient plus leurs charges inutilement, obtenant ainsi une possibilité de baisse du côut du travail bénéfique pour la compétitivité et la croissance. Mais aussi un moyen d'évaluer et de former son futur personnel gratuitement avant de l'embaucher. Au final une baisse des côuts de productions, un retour de la compétitivité, puis de la croissance..


Mise en oeuvre
a titre d'exemple, la mise en oeuvre se ferait en 3 étapes : 1) Constitution de l'offre - definir dans chaque branche proféssionelle le pourcentage de chômeurs actifs ( entre 0 et 30 % de l effectif cdi) l'état pourra ainsi favoriser certain secteur en offrant plus de potentiel de croissance. le ministère chargé de la croissance devrait définir l'orientation plus ou moins importante de la mesure. - developer une plateforme permettant aux entreprises de définir en fonction de leurs activité et du nombre de cdi effectifs, les différents postes a pourvoir dans le cadre de la mesure. chaque entreprise pourrait concevoir ses offres, en respectant ses quotas.
2) Mise a disposition de l'offre - ouvrir le service, branche par branche, ouvrir les branches a forts potentiel de croissance en priorité. chaque chomeur concerné pourra postuler aux offres afin de réévaluer ses allocations a hauteur de son dernier salaire. - l'accord d'insertion se ferait ensuite par un accord tri partis, entre l'entreprise, le chômeur et pole emploi, afin d'installer les différentes conditions de l'insertion.
3) Démarrage et gestion de l'insertion par pole emploi - un système de suivi de l'insertion serait obligatoire, avec pointage des heures et validation par l'entreprise, afin de débloquer les allocations revalorisée chaque mois. - une alerte de fin d'insertion au terme de la période convenue, pour informer l'entreprise et le chômeur. un rappel des solutions : création d'un cdi ou rejet de l'insertion avec obligation pour le chômeur de changer d'entreprise pour continuer a percevoir ses allocations revalorisés.


------------------------------------------


autres réflexions >


reflexions et analyses complémentaies



Lier l'assurance chômage non plus au licenciement mais au CDI pour permettre aux chômeurs de travailler sans que cela nécessite d'embauche de l'entreprise. Un nouveau concept de "chômage" qui permettrai au chômeur d'être salariés de l'état tant qu'il n'a pas obtenu un vrai contrat (CDI) > Le Chômage serait a la fois plus protecteur, sans être une charge pour le système. Cela permettrai de faciliter la reinsertion, le chômage dis "actif" permettrai a un chômeur de travailler pendant qu'il perçoit des allocations de chômage et ainsi servir ceux qui financebt les allocations. Il est temps de prendre conscience que l'assurance chômage contient un défaut majeur dans son concept qui gangrène notre pays d une "maladie" inattendue : les "travailleurs > payés > inactifs". Lorsque l'on parle de chômage, on parle d'assurances et d'allocations qui sont versée à des travailleurs qui ont été licenciés et qui espère retrouver un emploi durable !! L'objectif c'est le CDI, Avant d'obtenir un CDI il faut en général une période d'insertion pour se former et faire ses preuves, Le problème c'est qu'actuellement le chômeur est dans l'obligation de rester inactif pour percevoirs ces allocations ! C'est la l'erreur qui met le système en déficit. Il est impératif de rectifier cette erreur, pour permettre à tous les travailleurs chômage de reprendre une activitée sans quitter sa protection ! En générale une ressource s'obtient contre un travail, or, dans notre cas, nous avons des millions de gens qui doivent rester inactifs pour recevoir leurs allocations, incroyable ! Tant que cela ne concernait qu’une petite partie des travailleurs, c'était indolore, mais aujourd'hui des millions de travailleurs sont improductifs et perçoivent des revenus en provenance du tissu actif et c'est cela qui gangrène notre chômage depuis 30 ans. Un système actif permettrai de faire entrer la protection sociale dans l'entreprise jusqu'a que le salariés obtienne un CDI. Ainsi toutes les périodes d'essais, de formations, nécéssaire à l'insertion seraient financées par la protection sociale et permettrait grace a la productivité apportée de compenser les charges des entreprises qui financent l'assurance chômage. D'un point de vue économique ce serait la seule solution possible pour rééquilibrer le système qui est un pur deficit aujourd'hui et qui ne profite d'aucune manière a ceux qui le financent (les entreprises). Il serait ainsi possible de déverrouiller la reprise de travail, sans aucune croissance, sans imposer de frais immédiat à l'entreprise et en protégeant le chômeur tant qu’il n'a pas de contrat valable. C'est l'unique solution ! pour offrir une réinsertion à tous > un avenir possible > moins de morosité > plus de confiance, > une meilleure vision globale des institutions > une baisse des coûts de productions, etc..

Il s'agit d'une autre vision, qui consisterai a ce que la masse salariale en recherche d'emploi au niveau national soit payée par le mécanisme de solidarité jusqu'a l'obtention d'un vrai contrat en CDI. Le fond du problème c'est que le concept du chômage à été créé après la guerre lorsque la question de l'emploi n'existait pas en réalité, il fallait juste un certain temps pour trouver le poste adéquat, mais en réalité il y avait du travail pour tous. Or de nos jours, cela ne répond plus aux conditions du marché et encore moins à celle de l'économie des entreprises qui sont asphyxiés par la concurrence mondiale et un système périmé qui met au final tout le pays en défaut, alors que les chômeurs sont aptent au travail. Il suffirait de recalculer l'allocation a hauteur du dernier salaire, pour motiver le chômeur à se remettre en activité et pour que le chômage devienne "productif" et ainsi qu'il puisse profiter à l'économie en général. Un surplus de main d'œuvre en insertion offert aux entreprises qui pourraient ainsi améliorer leurs productivité. Aucune dérives possibles !! le nombre de chomeurs actifs possible dans une entreprise pourrait être calculé en fonction du nombre de salariés en cdi, et en fonction des branches d'activité, avec une limite de durée pour l'obtention du contrat, En cas d'echec le chômeur pourrait se replacer immédiatement dans une autre entreprise pour obtenir son CDI tout en restant actif durant son chômage ce qui est l'essentiel. Permettre ainsi un retour facile à l'emploi et a l'activité, permettre a chaque travailleur victime de licenciement de retrouver espoir et dignité. Même si cela bouleverse quelques idées, il serait tout a fait possible que le chômeur puisse se former, faire ses preuves et produire dans une entreprise qu'il choisira lui-même si poste disponible. Ce serait si facile, tant que le travailleurs n a pas obtenu un vrai contrat (cdi) le mécanisme de solidarité (charges sociales sur les entreprises) assurerai le revenu, ou est le risque ? Les entreprises adhèreraient facilement a cette idée consistant à récupérer une main d'œuvre gratuite permettant de compenser leurs charges. Cela annulerai au final les charges liée a l'assurance chômage, ce qui redonnerai plus de compétitivité a de nombreux secteurs d'activité. Tout les CDI resteraient en rémunération directe par les entreprises (salaire et charges) offrant un mécanisme à la fois souple pour l entreprise et sécurisant pour le salarié. Une période limitée de prise en charge pour éviter les abus pour permettre à l'entreprise valide l'embauche. Quasi toutes les entreprises disposant de cdi obtiendraient ainsi des solutions de production supplémentaire et donc des solutions de baisse des coûts de production. Quelques règles simples suffiraient : (voir plus loin détails de gestions)  et notament l'obligation de changer d'entreprise si le cdi n'est pas obtenu dans un délai convenu au depart. Il serait ainsi possible pour chaque chômeur de se réinsérer dans le tissus actif sans se déconnecter de la protection sociale, se serait plus sécurisant, plus facile et moins risquée, tout en bénéficiant d'une allocation mieux rémunérée et illimité dans le temps. Les contraintes économiques et sociales seraient ainsi toutes solutionnées simultanément. Les charges se transformeraient en main d'œuvre et en moyen de production, elles seraient ainsi éliminées.. La compétitivité serait améliorée. Cela offrirai une vraie solution de réinsertion a tous, fin de l assistanat imposé et fin du risque de quitter de monde actif contre son grès. Tous les salariés avant CDI seraient payés par la protection sociale et ceux en CDI payés par l'entreprise, mais plus personne ne resterai inactif contre sont grès.

Une solution quasi gratuite puisque les charges actuellement sur les entreprises dans un principe de solidarité ne serviraient plus a payer des allocations pour la recherche d'emploi, mais serviraient a payer des travailleurs productifs en insertion profitables aux entreprises ! Une adhésion certaine par les entreprises qui en ont marre de payer des charges pour entretenir des travailleurs inutiles ... Conçu pour aider les travailleurs, le système actuel est un mécanisme hautement destructeur au final ! Lorsque vous êtes licencié, que perdez votre emploi, vous tomber dans le chômage, le marché etant saturé, votre avenir ne vous appartiens plus ! ni votre énergie ni votre courage a vous lever le matin ne changera votre destin. vous avez un certain délai pour retrouver un travail. L'assurance chômage actuellement vous maintien en vie, mais faute de poste disponible, le chômeur arrive vite au bout du système, ses ressources deviennent de plus en plus faibles, il concentre alors son énergie pour obtenir des aides pour ne pas sombrer.. Déstabilisé par ses encours, sa préoccupation n'est plus de trouver un emploi mais de faire face à ses difficultés quotidiennes. Le chômeur se déconnecte progressivement de sa vie professionelle, il entre dans la spirale de l'assistanat. Plus les aides se développeront ainsi et plus le problème de la s'agravera. Ce rajoute a cela qu'une fois les différentes solutions trouvées, le chômeur ne veux surtout pas perdre ses aides, tout du moins, tant qu'ils n'aura pas une offre de travail serieuse en contrepartie, les démarches sont longues, on est jamais sûr de rester dans une entreprise avant de bien la connaitre, le contexte économique est complexe, les banques n accordent aucune facilitée, beaucoup d'entreprise pratique le dumping social, le chômeur fragilisé ne veux prendre aucun risque avant de quitter sa protection. De l autre cotés, les entreprises doivent lutter contre une concurrence mondiale exacerbée.. Les entreprises sur le marché interieur suivent l évolution du pouvoir d'achat qui stagne. Un pouvoir d'achat qui ne pourrait évoluer que si le déficit se reduisait, etc..  ! Ainsi un véritable problème est posé au modèle FRançais qui se veux être protecteur tout en acceptant les contraintes de l'économie de marché et donc de la concurrence, aujourd'hui mondiale dans de nombreux domaine.

L'adaptation du modèle FRançais face à la mondialisation est urgente, il est impératif de d'améliorer la performance des entreprises a l'export sans perdre notre système de protection sociale. Plusieurs stratégies peuvent être mise en place en fonction des grands secteurs d activités, mais de manière globale le mécanisme de protection des travailleurs Francais s'avère être aujourd'hui défectueux, car il ne rempli plus convenablement son rôle dans la mondialisation. Au dela de maintenir des ressources, le système de protection devrait accompagner le chômeur dans l'entreprise jusqu'au cdi, c'est la clé !! alors qu'aujoud'hui il fixe les travailleurs dans l'inactivité. Depuis 30 années, le chômage se developpe pesant de plus en plus sur la croissance, tous les secteurs en concurrences sont touchés. Cela developpe un pésimisme permanent, les produits importés à faible côut compense provisoirement notre manque de pouvoir d'achat ce qui penalise directement nos industries a l'export et sur le marché interieur. Le système tombe dans une spirale négative qui s'accelère. Il est impératif d'adapter notre modèle aux nouvelles conditions de la concurrence mondiale, sans quoi nous ne pourrons jamais remonter la pente.


Le chômage : 2 problèmes simultanés à résoudre !


- Un problème social, qui laisse les travailleurs hors de la vie active, dans l incertitude et la précarité
- Un problème économique, en créant des charges sur le coût du travail qui empêche le développement des entreprises.
Depuis 30 ans nos politiques se heurte au même dilemme, toutes les solutions proposées ont toujours tendance a réduire 1 problème au dépend de l autre, sans jamais solutionner les 2 problèmes en même temps. Soit le gouvernement augmente les charges sur les entreprises, ce qui freine la croissance. Soit il soulage les entreprises et de ce fait réduit la protection sociale, tout ceci n 'est plus acceptable.

Avoir une autre vision de la protection, Indispensable l'assurance chômage est un système de garantie du salaire pour les travailleurs victime de licenciement indépendant de leurs volonté. Le coût de cette assurance (32 milliards env) se greffe sur le coût du travail, ce qui va a l'encontre du développement des entreprises et des bassins d'emploi,  victime de la concurrence au sein de la globalisation. il devient donc indispensable que l'assurance chômage s'associe dans un même sens d intérêts, au coté des entreprises, afin que le chômage ne pèse plus sur le coût du travail.. Il faut donc immaginer une nouvelle vision de la protection qui garantisse à la fois des ressources aux travailleurs en cas de licenciement et un allègements des charges sur les entreprises !! Une seule solution existe dans ce sens qui serait que la protection sociale intervienne dans un cadre d'insertion active du travailleur au chômage.


Etre en "insertion active" durant son chômage permettrai d obtenir 3 grands avantages:
  1. Le maintien de ses revenus tels qu'ils était avant le licenciement.
  2. La garantie, sans limite de temps, d'allocations de chômage réévaluées jusqu’à l'obtention d'un CDI,
  3. La possibilité de changer d'insertion a tout moment

Ceci acompagné d'une limité a 1 an de prise en charge dans une même entreprise, au dela sauf CDI le changement d'entreprise serait obligatoire pour continuer a percevoir les allocations. L ensemble du budget unedic deviendrai ainsi de ce fait utile aux entreprises qui bénéficieraient d une partie de masse salariale gratuite, rémunérés par la protection sociale, et dont elles pourraient exploiter la productivité. Ce qui semblerai normal puisque les entreprises financent la protection sociale.. Pour le chômeur cela permettrai de ne plus se heurter aux conséquences de l inactivité et de l assistanat, en bénéficiant d un système de protection qui le maintiendrai automatiquement dans la vie active en percevant des revenus quasi équivalent a son précedent salaire.

Changer le circuit des ressources lorsque l on perd son emploi mais rester productif ! Compenser les charges qui pèsent sur les entreprises par un apport de main d'oeuvre gratuit. la boucle serait ainsi bouclée ! Les entreprises ont de vrais problèmes à embaucher sans perspectives de croissance sérieuses. L'entreprise à besoin de moyen pour baisser ses prix et de souplesse pour decider d'une embauche à long terme. Elle préfère aujourd'hui refuser un marché, plutôt que signer un CDI qui deviendrai peut être un fardeau a court terme. Au Chômage oui, mais en restant actif ! Se former et produire en étant payé par la protection sociale, en entendant un CDI serait la nouvelle vision de la protection sociale, cela ne voudrai pas dire moins de protection. Un chômeur est un travailleur apte au travail. Tout en étant pris en charge par la protection sociale, il participerai à l'économie des entreprises, il obtiendrai ainsi grâce à sa productivité des avantages nouveaux.

Peut importe par où transite le salaire, ce qu'il faut c est stopper "la rémunération improductive", (principe actuel du chômage et qui gangrène notre pays). En créant un système de relayage d une entreprise a une autre sans rupture d'activité, le travailleur victime de licenciement maintiendrait ainsi son niveau de ressources, sa rémunération proviendrai provisoirement de l' assurance chômage dans l attente de son nouveau contrat, mais il resterai actif et productif, ce qui serait bénéfique à tout point de vue pour l'économie réelle. En choisissant librement son objectif de réinsertion en fonction de ses aptitudes ou de ses ambitions, le chômeur bénéficierait d'une protection sociale optimisée lui offrant a la fois le maintien de ses revenus et un projet d'avenir correspondant a ses aptitudes. Etre officiellement actif lorsque l on est au chômage, cela ne coûterai pas beaucoup plus, puisque les entreprises financent déjà les allocations, des charges qui offriraient désormais en retour une partie de la masse salariale gratuite.

Un concept de relance, qui permettrai de concentrer tous les efforts vers un retour de la compétitivité de nos entreprises et bassins d'emploi. Au niveau National, un principe de chômage "actif" produirait une dynamique équivalente au plein emploi,  et donc une baisse générale du coût du travail, même si une partie des salaires passerait l'état. Toutes les allocations versées par l'assurance chômage deviendraient productives, ce qui correspondrait à un allègement de charges pour les entreprises, d'un montant équivalent au montant des allocations gérée par l'Unedic (plusieurs dizaines de milliards/an) qui seraient réinjectées sous forme de main d’œuvre dans le tissus des entreprises.(conditions voir plus loin). Un chômeur en recherche d'emploi est aujourd'hui une charge pour l'économie, même si cela est indépendant de sa volonté. Permettre l'utilisation de l allocation de chômage comme moyen de rémunération serait le seul vrai moyen pour que le système retrouve un sens économique.

Libre aux entreprises de savoir utiliser de manière profitable le surplus de main d oeuvre offert. Ce qui est destructeur ce n est pas le nombre de chômeurs, mais le nombre de travailleurs rémunérés et non productif. (+ de 3 Millions de chômeurs percevant l allocation et le reste le RSA, versés sans aucune productivité en retour) alors que ceux qui perçoivent les allocations sont aptent au travail. Face a la mondialisation, comment espérer reconstruire une compétitivité avec des millions de salaires qui ne produise rien dans l'économique réelle. Peu importe comment est versé le salaire, du moment qu'un travailleur rémunéré est productif. Nous vivons dans un monde ou les coûts de main d'oeuvre sont mis en concurrence, un chômeur est un travailleur qui perd son emploi, mais qui "apte et normalement disposé" au travail, a conditions qu il puisse choisir lui même sa  réinsertion, ( le poste et l'entreprise). C'est pourquoi pour offrir un choix d'insertion a tous les chômeurs, il faut que la période d insertion du chômeur soit absolument gratuite et sans engagement pour l'entreprise, ainsi toutes les entreprises y trouveraient un intérêt, Un principe de chômage actif offrirai entre 9 et 10 millions de postes  (2015) ce qui permettrai une absorption quasi totale des chômeurs et rsa dans le tissus actif et dans des conditions convenant à chacun.

Chômage actif : Les conditions coté Chômeurs. C'est un système qui pourrait être ouvert a l’ensemble des travailleurs en capacité de travailler et n ayant pas de cdi. Le choix du poste et de l'entreprise serait libre suivant un réseau d'annonces et d'un commun accord entre le chômeur et l'entreprise. Les parties seraient tenue d'accepter les futurs conditions d 'embauches des le départ. La période d'insertion serait effectuée en 2 étapes, une première de 6, 9 ou 12 mois pour l évaluation, et une deuxième étape de même durée pour l'aide a l'embauche. Durant la première période, le chômeur perçoit ses revenus depuis pole emploi, au terme de la 1ere période (évaluation), l'entreprise valide ou rejete l'embauche, si l'embauche est validée le chômeur perçois alors son salaire de l entreprise, qui elle perçoit durant la 2em periode les allocations sous forme de prime à l'embauche, tout en étant exonérée de charges. Enfin, au terme des 2 périodes le cdi serait effectif, le salaire + les charges seraient delivrés par l'entreprise. Si le chômeur ou l'entreprise ne se conviennent pas l un pour l'autre, la rupture devrai avoir lieu en principe au terme de la période d'évaluation, ainsi le chômeur pourrai préparer son depart vers une autre entreprise. On peut immaginer qu a la demande de l 'entreprise ou du chômeur actif, la rupture de l'insertion soit demandé durant la période d'evaluation, cela necessiterai alors qu'aucune partie ne puisse si opose, soit d'un commun accord entre le travailleur et l entreprise. "L allocation d'activité" resterai active en cas de transition jusqu'a 8 jours. au dela le chômeur retombe sur des indemnitées traditionelles de recherche d'emploi. Le principe serait simple et identique pour tous, cela permettrai de produire rapidement le plein emploi. Un tel systeme concernerait tout types de chômeurs, Travailleurs ayant subit un licenciement économique, Bénéficiaires du rsa souhaitant reprendre une activité, Jeunes sans qualification cherchant une activité, Jeunes diplômes en sortie d'études, Seniors en pré-retraire tuteurs souhaitant rester actifs, etc.. Le chômage actif ne serait pas accessible aux travailleurs ayant démissionné volontairement d'une entreprise alors qu'il était en CDI, les salariés en situation de chômage partiel, et intermédiaires du spectacle.

Chômage actif : Les conditions pour l'Entreprise. Aucun salaire, ni charges, ni engagement d’embauche ne serait imposés aux entreprises avant le terme de la première période (évaluation 6, 9, 12 mois). Il s'agirait là d'une condition majeure, l'objectif n’étant pas de faire un cadeau aux entrepreneurs, mais de permettre à chaque chômeur de trouver un poste en adéquation avec ses attentes et ses compétences, et pour cela il faut que toutes les entreprises proposent des postes, une situation qui, avec des contreparties obligatoires, ne pourrait jamais être obtenu. C'est pourquoi seule une mesure gratuite et sans engagement pour les entreprises pourrait être suivie majoritairement et ainsi proposer des solutions d'insertion adaptée à chaque demandeur d’emploi. Les conditions d'embauches seraient présentés dès le départ. Une période d'évaluation seraient alors démarrée et transformée en cas d engagement de l'entreprise . Au total de 1 a 2 ans de gratuité, pour un cdi, avec 6, 9, 12 mois d'essai suivant le secteur d'activité. Ce qu il faut bien voir c est que les charges payée par les entreprises sur les CDI (principe de solidarité pour la protection des travailleurs) ne serviraient plus a payer des travailleurs durant leurs recherche d'emploi, mais a financer la reinsertion de leurs choix, ce qui est une différence capitale.

Au proprata de son effectif CDI. La capacité d’accueil de l’entreprise pourrait être alors calculée en fonction de son effectifs réel en CDI. Les entreprises décideraient elles-même du nombre « de chômeurs actifs » qu’elles souhaiteraient accueillir, dans une limite haute qui pourrait être fixée par l’état en fonction du secteur d'activité et du nombre de cdi. Par exemple une PME présente sur les marchés internationaux porteuse de croissance pourrait bénéficier du taux maximum. par exemple 1 chomeur actif pour 3 cdi. Ainsi une entreprise employant 100 CDI pourrait passer immédiatement à 130 salariés sans aucun coût supplémentaire pour relancer sont activité. Beaucoup d'entreprises sont régulièrement consultées au moyens d’appels d'offres provenant de toute l'europe, elles sont souvent confrontées a de reels problèmes de disponibilité et de prix  ! Elles subissent des difficultés souvent faute de coût du MO trop élevés. En utilisant les avantages du chômage actif les entreprises pourraient bénéficier d'une réduction de quasi 25 à 30 % des coûts de main d'œuvre durant plusieurs mois grâce au soutien offert par les chômeurs actifs. Il serait possible aussi d'imaginer l intervention de chômeurs actifs aussi dans des domaines en périphérie de la production dans lesquels l'entreprise n'a pas toujours les moyens d'investir en proportion nécessaire. Reste a l entrepreneur de definir lui même les postes a pourvoir en fonction de sa stratégie, des marches qui sont a sa portée et de recruter en conséquences les chômeurs succeptible de la rejoindre. Pour optimiser encore, il serait possible de favoriser certain secteurs d'activité par rapport à d'autres. L'état aurait pour rôle de déterminer un pourcentage différents de chômeurs actifs suivant certaines branches d’activités plus ou moins porteuse de croissance. L'industrie exportatrice et en concurrence serait certainement placée au premier rang avec un taux d’accueil de chômeurs actifs qui pourrait aller jusqu’à 30 % de la masse salariale, y compris toutes les branches pme pmi sous-traitante ou directement liées aux chaines de productions et de productivité. Une véritable stratégie de reconquête de certain marché pourrait être mis en oeuvre. A l'autre extrémité, les petits commerçants, le commerce local, l'artisanat, les services à la personne, etc.. serait moins concernés au depart en bénéficiant d'un taux réduit, priorité à la croissance.

Allocations ré-évaluées. Le montant de l'allocation est un sujet de spécialiste, mais il reste possible d'imaginer un système sur des bases cohérentes et réalistes. Il faudrait que le montant de l'allocation se situe dans une fourchette calculé netre l'offre proposée dans le cadre du poste à pourvoir et le montant du dernier salaire du travailleur licencié, (le smig si aucun antécédent) Le montant de l allocation serait déterminé des le départ de l'insertion, validé par pole emploi, et qui représenterai pour l entreprise son seul engagement au terme de la 1ere période d essai gratuite. Un barème salarial officiel serait certainement nécessaires pour les entreprises ne disposant pas de drh. - Obliger l'entreprise a définir ses conditions d'embauche au départ de chaque insertion - Établir un barème salarial servant de base aux négociations entre le chômeur et l'entreprise. - Autoriser l'entreprise a compléter ce barème par une rémunération complémentaire - Donner 6 mois a l'entreprise pour décider du cdi  - Financer l'insertion pendant 1 an en cas d'embauche  - Refuser toutes nouvelles insertion dans les entreprises au prorata des rejets (commissions pole emploi)

Qui paye ? Le but étant de transformer l'allocation de chômage en "allocation d'activité", la majeure partie de la mesure serait déjà financé. Ce sont les entreprises qui financent ou collecte la protection sociale en fonction de leurs masse salariale, elles continueraient a payer leurs charges comme actuellement. Les charges subiraient certainement une augmentation (part patronale). Mais cette augmentation de charge répartie sur l ensemble des entreprises Française, serait acceptable car immédiatement compensé par la mise en activité des millions de chômeurs au sein de la productivité des entreprises Cela offrirai au final un système de solidarité sociale financés par les entreprises et les salariés, pour relayer directement vers de nouvelle formation et insertion dans l attente d un prochain cdi. En résumé, il y aurait donc une augmentation des prélèvement, qui se traduirait immédiatement par un plein emploi et donc une amélioration de la productivité générale et une baisse des côuts de main d'eouvre, des coûts salariaux, et donc une meilleure compétivité globale, but final recherché pour relancer la croissance. En offrant une meilleure protection aux travailleurs qui perdent leurs emploi, le système de chômage actif pourrait ainsi devenir le passage obligatoire pour un travailleur en préalable de toutes nouvelles embauches (sauf recrutements spéciaux salariés avec bagages qui pourraient toujours être embauché en cdi direct) . Tous travailleurs ayant subit un licenciement obtiendrai immédiatement la possibilité de choisir librement un poste dans une entreprise avant même de quitter l entreprise, et ainsi maintenir les ressources du travailleur par le biais de la protection sociale qui profiterai pleinement aux entreprises de cette manière. Le poid du chômage ne seraient ainsi non plus calculés en fonction du nombre d'inscrit à Pole emploi, mais en fonction du nombre de chômeurs "inactifs"... Les cotisations resteraient calculées sur le nombre de chômeurs (actifs + inactifs)

Pour les Jeunes. Combien de jeunes diplômés, après avoir étudié pendant de nombreuses années sont dans l'obligation d'accepter n'importe quel travail, faute de débouché ? **** Tout le monde peut comprendre que le système ne puisse pas garantir des ressources à des jeunes en recherche d'emploi... Par contre le système devrait financer les moyens pour que chaque jeune souhaitant devenir "actifs et productifs" dans une entreprise puisse le faire, sans se heurter à la situation économique de l'entreprise. En contribuant par un travail le jeune obtiendrai un droit aux ressources, en étant payé par l'allocation, l'accès à l'entreprise serait libéré, en attendant son embauche, le jeune pourrait se former, s'adapter à l'entreprise... L'emploi des jeunes serait enfin déverrouillé. Avec le chômage actif le jeune taperai au porte de l'entreprise avec 1 an de salaire en poche, un moyen pour lui de convaincre l'entreprise de tenter une insertion à moindre côut puisque celle ci serait totalement gratuite durant 1 an.

Le parcours de la recherche d emploi. Est-ce que le salarié est vraiment dans son rôle, lorsqu'il s'agit de retrouver un emploi, de multiplier les démarches pour obtenir des entretiens d'embauches, lire et prospecter les journaux et les sites internet, etc ? Un salarié en général, est une personne destinée à réaliser un travail demandant plus ou moins d'expérience, une tache particulière, mais certainement pas une personne formée à se vendre. Souvent fragilisée par sa situation, le travailleur accepte difficilement d'être la proie d'une nouvelle entreprise exploitante, déjà victime d'une première injustice, il ne veut pas que cela recommence, la recherche d'emploi est difficile en soit par le peu d’offres, mais cette recherche est rendue plus difficile encore par la fragilité sociale du chômeur qui redoute une nouvelle exploitation de l'entreprise susceptible de profiter de la fragilité des travailleurs au chômage. Dans le cas du chômage actif, les choses seraient différentes, car le chômeur arriverait au porte de l'entreprise avec 1 an de salaire en poche. Les rôles seraient ainsi rééquilibrés, le chômeur disposant d'un certain capital financier qui intéresse l'entreprise. Ainsi la négociation serait plus équilibrée, le chômeur choisi de s'investir dans l'entreprise, et l'entreprise à le devoir de s'engager clairement, etc.. Le chômeur serait plus fort face a l'entreprise, il ne serait pas totalement dépendant comme aujourd'hui, ses revendications seraient mieux entendu, il serait au final mieux considéré.. Le chômeur aurait ainsi le temps de faire ses preuves, sans être mis immédiatement sous pression, il aurait le temps de bien connaitre l'entreprise, et l'entreprise de bien connaitre son futur employé, au terme de 6 mois, si le chômeur est efficace dans le poste, il sera alors difficile pour l'entreprise de se défaire de se chômeur pour un autre, qui ne sera peut-être pas aussi efficace, faut'il d'ailleurs qu'un autre soit disponible ! c'est pourquoi si le chômeur donne satisfaction durant sa période de "chômage actif", que l'entreprise n'est pas en situation de dépôt de bilan, et que le poste nécessite un minimum d'expérience et de formation, il y a de forte chance, après la période gratuite, que le chômeur soit conservé et intégré a l'entreprise avec un cdi. L'entreprise pourrait ensuite recommencer une insertion avec un autre chômeur actif (gratuit), etc.. et ainsi augmenter son effectif en souplesse et sans risque.

Le chomage actif est*-il compatible avec les organismes de formations ? .Chaque chômeur disposait toujours des solutions de formation proposées par les organismes, il n'est pas possible de détailler toutes les situations et toutes les configurations nécéssitant des formations, mais le chômage actif ne changerait rien a l'existant, si une formation est nécéssaire pour rentrer dans une entreprise, le chômeur devra financer ou se faire financer sa formation. si la formation est demandée par l'entreprise, c'est l'entreprise qui financera la formation de son salarié comme actuellement, le chômage actif ne fera que permettre aux chômeurs d'intégrer le tissus actif des entreprises, pour se former au sein de l'entreprise lorsque cela est possible, y faire ses preuves sans quitter ses allocations. Si le salariés souhaite se former au prealable il sera confronté au même conditions qu'actuellement, avant de postuler dans une entreprise. Aucun changement, tout reste compatible.

Progression dans l'Echelle sociale. "L'allocation d'activité" ne permettrai pas de progresser dans l'échelle sociale de l'entreprise, du fait de sa limitation à un an dans une même entreprise. C'est ici que rentre en jeu l'embauche, but final de la mesure, lorsque l'entreprise décidera de ne pas laisser échapper un employé de qualité, dont elle aura profité quelques mois gratuitement, mais qui s'avère être un employé parfaitement intégré et rentable. L'entreprise aura tout intérêt dans ce cas à conserver cet employé en lui offrant un cdi. Coté chômeur, il sera peut-être nécessaire de faire plusieurs tentatives au sein de différentes entreprises pour atteindre au final une embauche en CDI, pendant cette période "l'allocation d'activité" permettra d'obtenir un revenu stable et durable.

Le chômage actif, un relayage immédiat. Avant même de quitter l'entreprise qui procede au licenciement, le chômeur sera en mesure de déterminer dans qu'elle autre entreprise il souhaitera être relayer afin de percevoir ses allocations revalorisée sans attendre. Durant le préavis de licenciement, le furur chômeur ne dois pas être en mesure de rentrer dans le systeme de chômage traditionnel sachant que par le jeux des aides un chômeur peux obtenir des ressources quasi équivalente à ceux qui travaillent et même plus.. L'ass, la caf, le rsa, la cmuc, un ensemble de secours qui cumulées deviennent quasi identique au smig, dans ses conditions pourquoi travailler ? pourquoi ne pas se contenter d'un petit revenu sans rien faire ? Rester sans rien faire serait toujour possible, mais avec un système d'insertion actif, comme tous les chômeurs pourraient trouver une activité, le système d'aide pourrait devenir un peu plus sévère. Compte tenu que toutes les entreprises offriraient des solutions et que chaque chômeur pourrait choisir exactement le poste qu'il recherche, il serait alors possible "d'agir" plus efficacement sur les chômeurs qui resterai volontairement inactif sans raisons valables. Le Pole emploi qui pourrait engager alors une démarche au cas par cas pour ceux qui résistent en proposant des postes en correspondance avec l'expérience du chômeur. Le "chômage actif" offrirai au minima 7 à 8 millions de postes disponibles en permanence sur la base du tissu des entreprises 2014. Néanmoins un travailleur au chômage pourrait décider de rester sans travailler, si il le souhaite, tout dois etre fait pour le motiver a retravailler, mais si il prefère se contenter d'un minima, rien ne pourrait l'obliger a reprendre un travail.

Pour l'interim. Sans conséquences négatives, la mise en oeuvre du chômage actif aurait quelques effets sur les contrats intermédiaires de type CDD ou autres contrats temporaires actuellement utilisés par les entreprises. Effectivement, comme il serait possible d’accueillir des chômeurs "actifs" dans son entreprise, certain de ces contrats dis "précaires" serait d'évidence moins utilisés par les entreprises pour être remplacer par la gratuité offerte par le statuts des chômeurs actifs. De nombreuses situation nécessiterai encore le recours à l'intérim et autres contrats temporaire, mais moins. Cela ne serait pas un réel problème au fond, puisque le seul contrat valable et convoité c'est le CDI, il faudrait s'attendre durant les 12 premier mois à une baisse progressives des CDD avec augmentation du nombre d'inscrit à l'Anpe. Cela serait néanmoins très positif, car de moins en moins de chômeurs seraient inactifs, ce qui est le but recherché !

Chômage actif est-ce un Effet d'aubaine ?. Comme pour tous concepts contre le chômage, il faudrait surveiller que la mesure ne soit pas utilisée autrement que pour ses objectifs initiaux. On peut imaginer le cas le plus défavorable qui serait celui d'une entreprise de 100 salariés qui rencontrerai de sérieuses difficultés économiques, sur le point de délocaliser ou de faire faillite, elle déciderai à l’annonce de la mesure, de l'exploiter à son maximum, en proposant immédiatement 30 postes (30 % de l'effectifs CDI en cours) tous pourvus après quelques jours. A ce stade l'entreprise compterait 130 salariés, mais ne supporterait que 100 salaires. Quelques mois plus tard; l'entreprise toujours en difficulté, envisagerait de alors de licencier 30 salariés, pour réduire son coût salariale en retrouvant sa productivité initiale. A ce 2em stade l'entreprise compterait 100 salariés, mais ne supporterait plus que 70 salaires. En conclusion cette entreprise remplacerai 30 % de son effectifs par des chômeurs actifs ! Y aurait t’il dans ce cas une utilisation illicite de la mesure ? L'état accordant l'entrée de "chômeurs actifs" dans l'entreprise en proportion de l’effectif réel de celle-ci, oui, il serait possible, de remplacer une partie de ses salariés par des chômeurs actifs dans le but de permettre aux entreprises en très grande difficultés de réduire leur masse salariale, sans pour autant réduire leur capacité de production, une solution risquée et de courte durée. Pour contrer une utilisation systématique de cette méthode, il suffirait d'intégrer une règle simple : ** L’accueil de chômeurs actifs dans une entreprise ne serait pas possible si il y a eu de licenciements économiques dans les 24 derniers mois, (sauf dérogation exceptionnelle) L'ensemble de ses conditions pouvant être supervisée par une commission au sein de l'ANPE en fonction de la taille des entreprises. Ainsi une entreprise pourrait réduire son effectif grâce a la mesure qu'une seule fois et durant 1 an maximum. Ensuite, sauf autorisation, au terme de 12 mois les chômeurs actifs seraient dans l'obligation de quitter l'entreprise pour continuer à percevoir leurs allocations d'activité, ils ne pourraient pas être remplacés, puisque des licenciements ont eu lieu depuis moins de 2 ans. Il ne resterai plus pour cette entreprise que la solution ré-embaucher (cdi) ou de réduire définitivement son effectif. Sans oublier le vrai risque pour l'entreprise de se démunir au départ de son vrai personnel. En allant encore plus loin, dans cet exemple, l'effectif réel étant passé en 2 étape de 100 à 70 CDI, la capacité de l'entreprise concernant l'autorisation de chômeurs actifs passerait de 30 à 21 (30%). En conséquence, elle recevrait de l'administration l'obligation de stopper 9 contrats d'allocataires actifs. Par conséquent, sauf difficultés insurmontables, les patrons n'aurait aucun intérêt à remplacer leurs salariés par des chômeurs actifs., éventuellement en cas de difficultés extrême pour une période de 1 an maximum s'ils estiment au moyen d'une étude de marché que cela pourra relancer l'entreprise. Coté chômeurs, difficile d’imaginer comment abuser du chômage actif, sauf de percevoir l’allocation sans être actif, cela demanderai la complicité de l’entreprise, un manque à gagner pour l’entreprise qui verrait son potentiel de main d’œuvre disparaître sans intérêt. D’une manière générale, l’intérêt de l’entreprise est de faire des profits, et donc d’exploiter toutes les solutions permettant de réduire les coûts, en déclarant un allocataire actif sans qui ne le soit, l’entreprise irai à l’opposé de ses intérêts.


Conclusion. En laissant le choix a chacun d'en bénéficier et en évitant de faire l'erreur sur le message sur cette conception du chômage afin qu'elle ne soit pas prise comme une idée d'exploitation du travailleur, mais plutôt comme une rectification d'un concept aujourd'hui périmé qui ne peut plus fonctionner face a la mondialisation. La France, et L'europe pourrait ainsi développer une protection du travail parfaitement efficace qui profiterai dans le même temps à la compétitivité des entreprises. Avec plus 10 % de travailleurs payés et inactifs, la France de manière globale reste 'sauf dans les domaine ou le prix n'a pas d'importance) dans l'impossibilité d'être compétitive dans la mondialisation. A ce jour quasiment tout les secteurs d'activités sont en crise ! Pour re-trouver une vision sereine de l avenir, il n'y a qu'une inovation d'ampleur suffisante qui puisse changer la vision de TOUS les Français, une inovation qui puisse offrir des perspectives à chacun, une dignité, un avenir qui depende de soi même, et qui de plus se doit d etre gratuite pour être envisageable par l'état. L'idée d'un chômage "productif" répondrai ainsi à une réalité économique sachant que dans la situation actuelle nous n avons plus les moyens de soutenir des millions de travailleurs à chercher un emploi qui n existe pas. Il est temps maintenant d’arrêter de s obstiner a vouloir faire redémarrer un système conçu au moment ou la France était protégée et seule à organiser son travail. Il faut contourner le blocage (croissance-emploi) qui se neutralise l'un l autre. Etre au chômage, mais rester actif !  devrait être la nouvelle devise proposée pour répondre aux attentes sociales et économiques des travailleurs et des patrons. Les conditions de la confiance seraient enfin réunie ! La France offrirait par un relayage automatique de l'activité un avenir possible à tous ses concitoyens !

Les chiffres de l'assurance chômage actuellement
Plus de X.000.000 de chômeurs au total
35 milliards / an soit environ 8 % du coût du travail sur l'ensemble des entreprises Française, reparti comme ceci
4 % part patronale
3 % part salarié
1 % part csg


Solution au chômage global - texte rédigé par D.Zanetta - Nice - denicce06@yahoo.fr

Qui êtes-vous ?

Vous pouvez me contacter sur ma boite